AstraZeneca a annoncé lundi qu'une étude de phase 3 sur son comprimé Calquence avait montré une réduction 'significative' du risque de progression de la maladie ou de décès chez les patients atteints d'un lymphome à cellules du manteau (LCM).

Associé à une chimiothérapie, ce traitement oral a permis une réduction de 27% du risque de progression de la maladie ou de décès par rapport à l'administration d'une chimiothérapie standard chez les patients n'ayant jamais été traités.

La survie globale des patients a atteint un niveau médian de 66,4 mois, à comparer avec 49,6 mois pour la chimiothérapie seule.

Le LCM est une forme rare de lymphome non hodgkinien à lymphocytes B qui est plus courante chez les hommes de plus de 50 ans.

Habituellement diagnostiqué durant ses phases tardives, ce cancer du sang se propage souvent à d'autres organes, dont la moelle osseuse, la rate et le foie.

De nombreux patients atteints du LCM répondent initialement au traitement, mais un taux élevé de récidive conduit parfois à un pronostic sombre.

Ces données ont été présentées à l'occasion de la tenue à Madrid du congrès de l'Association européenne d'hépatologie (EHA).

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