Les créanciers obligataires d'Atos ont rejeté l'offre de reprise du groupe informatique émanant du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky en invoquant un projet incompatible avec leur propres intentions, selon une information publiée par La Tribune, dans son édition de samedi.

Les créanciers obligataires jugent que le projet d'effacement de la quasi-totalité de la dette d'Atos porté par Daniel Kretinsky - en partenariat avec le fonds Attestor -, ainsi que la crainte d'une vente à la découpe, ne sont pas compatible avec leur volonté de convertir un niveau de dette en capital moins important et de conserver l'intégrité du groupe.

Cette position a été formalisée dans un message écrit envoyé à Atos, Bercy et à la conciliatrice Hélène Bourbouloux.