Salesforce (+1,92% à 305,53 dollars) affiche l’une des plus fortes hausses de l’indice Dow Jones en compagnie de plusieurs valeurs technologiques, dont Intel et Amazon. Ces dernières bénéficient de la baisse des taux longs. Le fournisseur de solutions de gestion de la relation client à distance a présenté des résultats meilleurs que prévu et des prévisions de revenus un peu courtes. JPMorgan continue de penser que "Salesforce exploite un modèle d'entreprise qui plie, mais ne se rompt pas, même dans un contexte macroéconomique difficile qui affecte tous les éditeurs de logiciels".

Au quatrième trimestre, clos fin janvier, de l'exercice 2024, la firme américaine a généré un bénéfice net de 1,45 milliard de dollars, soit 1,47 dollar par action, contre une perte nette de 98 millions de dollars un an plus tôt à la même époque, soit 10 cents par action. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action est ressorti à 2,29 dollars, dépassant de 2 cents le consensus.

Les revenus de Salesforce ont progressé de 11% à 9,29 milliards de dollars contre 9,22 milliards attendus. Ils ont augmenté de 10% hors impact des changes.

Bonne nouvelle pour les actionnaires, la société commencera à verser un dividende trimestriel de 40 cents par action.

Sur l'exercice 2025, le groupe cible des revenus entre 37,7 et 38 milliards de dollars, en progression de 8% à 9%. Le bénéfice par action ajusté est anticipé entre 9,68 dollars et 9,76 dollars. Le consensus Bloomberg s'élève à respectivement 38,6 milliards de dollars, et 9,63 dollars. Les investisseurs les plus optimistes anticipaient une croissance de 10% à 12%, rapporte JPMorgan.