Quelle meilleure façon d'entamer un nouveau mois calendaire que d'inscrire de nouveaux records absolus (DAX40, Euro-Stoxx50, S&P500, Nasdaq Comp., Nasdaq-100, Nikkei, etc.) ?
Mars débute d'autant mieux que la semaine va s'achever sur un 5/5 à la hausse pour l'E-Stoxx50 (+0,1%, mais il a franchi les 4.900 ce matin), et un gain de +0,3% pour le Nasdaq... les indices US alignant une 18ème semaine de hausse (record de tous les temps).
La bourse de Paris évolue à l'inverse de Wall Street et s'effrite de 0,15/0,20% vers 7915 points, soit -50Pts par rapport à l'ouverture : cela change tout puisque le CAC40 va être l'un des seuls indices à finir sur un score hebdomadaire négatif (-0,6%) alors que le Nikkei s'envole de +2,1% en hebdo, et tutoie les 40.000Pts.

Ce matin, les investisseurs ont pris connaissance de diverses statistiquesà l'instar de l'indice PMI HCOB pour l'industrie manufacturière de la zone euro, produit par S&P Global, qui s'est établi à 46,5 en février, soit relativement stable par rapport au plus haut de dix mois enregistré en janvier (46,6).

Dans l'Hexagone, l'indice PMI HCOB pour l'industrie manufacturière, produit par S&P Global, s'est redressé de 43,1 en janvier à 47,1 en février, son plus haut niveau depuis mars 2023, et met donc en évidence un fort ralentissement de la contraction du secteur.

Sur le marché obligataire, la tentative de rebond de jeudi et du début de matinée tourne court avec des OAT qui se retendent de +3Pts vers 2,9030% et des Bunds affichant +1,5Pt vers 2,4200%.

Les T-Bonds se détendent en revanche de -3Pts vers 4,22% et signent une bonne semaine avec un écart de -5Pts.
Reste à digérer le mauvais ISM manufacturier ainsi que la chute de l'indice confiance des consommateurs de l'Université du Michigan.

L'activité dans le secteur manufacturier américain s'est contractée pour le 16ème mois d'affilée en février, selon l'enquête mensuelle publiée vendredi par l'Institute for Supply Management (ISM).

L'indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 47,8 le mois dernier, contre 49,1 en janvier (et 49,5 anticipé).

Le sous-indice des nouvelles commandes a fléchi de 3,3 points pour repasser sous le seuil critique des 50 points, à 49,2 contre 52,5 le mois précédent.

La composante mesurant la production s'est elle aussi enfoncée dans la zone de contraction, à 48,4 en février après 50,4, tandis que celle des prix acquittés reste élevée, à 52,5 contre 52,9 en janvier.

La confiance des consommateurs américains s'est dégradée lourdement en février, à en croire l'indice calculé par l'Université du Michigan qui ressort à 76,9 en définitive, alors qu'il était ressorti à 79,6 en estimation préliminaire et après 79 pour le mois précédent.

Le Dollar est un peu impacté et reperd 0,2%, l'Euro se hisse ainsi vers 1,0835.

Dans l'actualité des sociétés françaises, au terme de l'édition 2024 de salon Heli-Expo d'Anaheim, en Californie, Airbus Helicopters revendique 155 engagements pris, dont 40 commandes fermes, de la part de clients du monde entier pour une variété de ses hélicoptères multi-missions.

Maurel & Prom publie au titre de l'année écoulée un résultat net part du groupe (RNPG) en hausse de 3% à 210 millions de dollars, malgré un EBITDA en retrait de 19% à 359 millions pour un chiffre d'affaires quasi-stable (+1%) à 682 millions.

Vallourec publie un BPA de 2,07 euros au titre de 2023, contre -1,60 euro l'année précédente, ainsi qu'un RBE en progression de 67% à près de 1,2 milliard d'euros, supérieur à la limite haute de sa fourchette précédemment communiquée.



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