Wall Street consolide, mais préserve sa tendance haussière, sinon ses chances de terminer le mois au zénith si jamais les chiffres de l'inflation publiés vendredi faisaient figure de 'divine surprise' : le S&P500 a cédé 0,75% vers 5.267 et en termine exactement -au point près- sur le support/plancher testé jeudi dernier.

Dow Jones, une fois de plus en proie à la lourdeur, a lâché 1,05% à 38.440 et c'est sa 5ème séance de repli sur 7 (émaillé de 2 séances de stabilisation).
Le Nasdaq ne s'est effrité que de -0,6% à 16.920, soutenu -cela devient presque une litanie quotidienne- par Nvidia (+0,8%) qui inscrit un nouveau doublé 'record de clôture/record absolu' à 1.148$ et 1.155, atteignant une capitalisation de 2.870Mds$, plus proche que jamais de celle d'Apple (+0,15% pour 2.918Mds$ de 'capi') puisqu'il ne s'en faut plus que de 1,5%.

Wall Street a été pénalisé par une nouvelle poussée de fièvre sur le rendement des bons du Trésor US: le '10 ans' a bondit de +8Pts vers 4,6200%, le '2 ans' termine au contact des 5,00% (testés en séance), vers 4,9800%.

Les opérateurs sont troublés par les dernières déclarations de Neel Kashkari -patron de la Fed de Minneapolis- qui se montre très vigilant au sujet de l'inflation, ce qui confirme qu'il n'y a pas de consensus au sein de la FED pour amorcer une baisse de taux.
Le consensus concernant une 1ère réduction de -25Pts en septembre est tombé à proximité de 40%, contre 46% la veille et 61% il y a une semaine.

Les marchés US voient leur sérénité s'évaporer à 48H de la publication des données d'inflation PCE aux Etats-Unis : le VIX fait une embardée de +10,5% vers 14,30 contre 11,52 jeudi dernier.
La baril de pétrole 'WTI' a fait le grand écart en intraday, avec une ouverture au zénith à 85$ puis une clôture au plus bas du jour : -1,3% à 83,5$.
La hausse des taux ne pénalise que marginalement l'Or avec une Once en repli de -0,6% vers 2.337$ (c'est clairement insignifiant).

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