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De jusqu'à où est-ce que l'on en peut-on aller, hein ? De jusqu'à où ?
Homme, prof de math
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bob denard dans GENERAL - Il y a 12 ans arrow option
Chiffres US
Alors, avec les non farm payrolls à 14h30, ce serait pas le moment de se depecher de shorter ce marché ?
MonaSo et 5 autres membres participent à cette discussion
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
L'Emploi US !
CercleFinance.com) - Les marchés d'actions américains devraient ouvrir sans grand relief vendredi après l'annonce d'un net recul du marché de l'emploi au mois de mars, ce qui confirme la thèse d'un ralentissement marqué de l'économie américaine au 1er trimestre.

Une demi-heure avant l'ouverture, l'indice CME E-mini S&P 500 grignote 0,5 point à 1374 points, tandis que le 'future' sur le Nasdaq 100 prend 1,75 point à 1869 points.

L'économie américaine a perdu 80.000 emplois au mois de mars, sa pire performance en près de cinq ans, alors que le marché tablait sur la perte de 50.000 emplois.

Ces chiffre ont créé un véritable choc en préouverture, les indices futurs de Chicago ayant abandonné la quasi-totalité des gains qu'ils affichaient avant la parution de la statistique.

' C'est une déception, mais pas une catastrophe ', relative toutefois un analyste. ' On va sans doute ouvrir sur une note de faiblesse, ce qui va créer des opportunités d'achat ', ajoute-t-il.

Jeudi, les marchés américains avaient légèrement rebondi (+0,2% pour le Dow Jones, +0,1% pour le Nasdaq) dans un environnement pourtant considéré 'en demi-teinte'.

Un professionnel fait remarquer que le président de la Réserve fédérale a déclaré devant les parlementaires qu'il s'attendait à ce que les prix des matières premières finissent par se tasser, ce qui devrait contribuer à ralentir l'inflation.

Sur le plan des valeurs, Honeywell a annoncé qu'il allait faire l'acquisition du fabricant d'équipements de protection individuelle Norcross Safety Products dans le cadre d'une transaction évaluée à 1,2 milliard de dollars.
  
  
têtedebrik - Il y a 12 ans arrow option
Je parie que les chiffres seront inférieurs aux attentes
  
  
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Mais à quels chiffres fais-tu allusion ?
ceux de 14h30..?
  
  
moustache - Il y a 12 ans arrow option
Bob denard on attends tous ton coup d éclat!
  
  
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Moustache
tu veux parler d'un "coup d'état", non ?
;-)
  
  
moustache - Il y a 12 ans arrow option
bob denard au quart de tour /
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Récession US
La devise américaine se stabilise autour de 1,5705 pour 1 euro après un accès de faiblesse consécutif au pessimisme affiché par la Fed. Dans le compte-rendu de la dernière réunion de son conseil de politique monétaire, la Banque centrale américaine écrit que ses membres n’excluent pas une dégradation " sévère " de l’économie consécutive à la crise de l’immobilier et du crédit. Sur le front des statistiques, les promesses de ventes de logements aux Etats-Unis sont tombées en février à leur plus bas depuis la création de la statistique, en 2001. Les cambistes tablent par ailleurs sur le maintien à 4% du taux " Refi " de la BCE demain, alors qu’une nouvelle détente est attendue outre-Atlantique à la fin du mois. Le dollar se stabilise également à 102,37 yens et 0,5085 livre sterling alors que la Banque du Japon a maintenu son taux de l’argent au jour le jour à 0,5%, tandis que la Banque d’Angleterre devrait abaisser demain son taux " Repo " d’un quart de point à 5%.
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Moustache
très bon moustache, vraiment très bon.
  
  
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Alex
Penses-tu que l'on va voir les 1.60 sur l'eurodollar ? Ou plutot, je reformule, quand va-t-on les voir ?
Parce que ça devrait obliger Jean-Claude à bouger, non ?
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Bob denard
Trichet va, sans doute, faire un geste en juin ou après.
La FED va baisser ses taux donc le dollar va baisser aussi!
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
ok là dessus. La crise immobilière US, la baisse de confiance dans les institutions financières et des taux en baisse vont amener le dollar à la cave. Après tout, il faut bien tenter de ralentir la récession, relancer la croissance, etc. Ok pour les US.
Mais nous concernant, une fois qu'on verra 1.6/1.65, Jean-claude sera contraint de baisser les taux, en laissant filer l'inflation. En effet, à ce moment là, on aura à peu près les mêmes problèmes en Europe (immobilier lié à une crise du crédit dans certains pays comme l'Angleterre ou l'Espagne). Sachant que même en allemagne les revendications salariale fasse à l'augmentation du coup de la vie commence à être de plus en plus importante, la question est : pourquoi la Banque Centrale attend toujours le dernier moment pour réagir ?
Certes, elle est moins intervertionniste que la FED, mais la situation ne l'exige-t'elle pas ?
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renarmuské - Il y a 12 ans arrow option
Le principal souci avec les devises....
Le principal souci avec les devises c'est que il existe toujours 2 ou 3 théories macro' différentes pour expliquer tout et son contraire (et on ne parle même pas d'analyse technique). Il me semble que Bob Denard illustre un point important sur les devises : immanquablement tous les raisonnements sur les devises terminent par une question auquel il est très difficile de répondre... On avance tour à tour la croissance, de taux d'intérêt, les anticipations de mouvements de ces derniers mais ils sont souvent contradictoires... Sur les 5 dernières années par exemple (sauf très récemment) la croissance US était bien plus importante que la croissance européenne ce qui aurait du être attractif pour le dollar et cela n'a pas été le cas. Pareil pour les taux : jusqu'à l'ouverture des robinets de la FED et janvier et février, les taux US (Libor US vs Euribor) étaient depuis 5 ans supérieurs aux taux européens ce qui aurait du être haussier dollars et cela n’a pas été le cas… Les Devises c’est vraiment compliqué… Il suffit de voir le nombre de personnes qui se brulent les ailes sur les plateformes de trading devises… Peut être que la vrai solution c’est la pure analyse technique mais est cela en vaut la peine ? (tiens encore une question… !)
  
  
Voir les 12 réponses précédentes
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
D'accord avec toi Danny, mais si les mouvements des devises ne sont pas totalement corellés avec les variations de taux d'après toi, les marchés actions sont eux très sensibles aux mouvements de taux.
En fait je me posais à voix haute la question plus générale du role de la BCE. Doit-elle se cantonner à sa mission qui est de controler l'inflation dans la zone Euro, ou, comme la FED le fait en ce moment, revendiquer une part d'ingérence plus importante dans l'économie de la zone euro afin d'aider à surmonter les crises et à créer plus de richesses ?
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Bob denard
Je suis d'accord avec toi. La BCE est trop arc-boutée sur l'inflation. La FED joue l'économie à fond. Qui a raison, qui a tort? Sans doute un peu les deux! La BCE devrait plus tenir compte de la marche de l'économie et l'aider au lieu de faire le contraire.
Le dollar est baissier à long terme et ne sera plus la monnaie internationale. Le roi dollar va prendre un sacré coup!
  
  
renarmuské - Il y a 12 ans arrow option
Peut être que l'un ne va pas sans l'autre Bob... Une économie en bonne santé sans inflation est aussi dangereuse (la question se posait en 2001 ou 2002) qu'une économie créatrice de trop d'inflation... Il serait très hazardeux pour Trichet de se dire « bon maintenant on regarde que l’économie », ou bien de ne parler que d’inflation comme on le lui reprochait d’ailleurs il n’y a pas très longtemps. Est-ce que Bernanke, qui a su mettre de côté l’inflation a raison ? On verra cela dans 9 à 12 mois… Un peu long pour un trade… Encore la mécanique des devises n’est pas vraiment fluide….
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
L'inflation
Les prix à l’importation ont augmenté de 2,8% le mois dernier aux Etats-Unis, après une hausse confirmée de 0,2% en février. Les analystes tablaient sur une progression " limitée " à 2%.
Sur un an, les prix se sont renchéris de 14,8%.

Hors pétrole, les prix ont augmenté de 1,1%, après une hausse de 0,7% en février. Les prix du pétrole importé ont bondi de 9,1% en mars, après une baisse de 1,9% le mois précédent, et affichent un progression de 60% sur un an.

Les prix à l’exportation ont quant à eux progressé de 1,5% le mois dernier, après une hausse de 1,1% en février. En glissement annuel, ils augmentent de 7,9%. Le marché tablait sur une hausse de 0,5% des prix à l’export.

Vous savez tous que ce n'est qu'un copier-coller, même le pauvre Moustache, qui ne brille d'aucune façon, l'a vu tout de suite!
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Baisse des taux aux US?
On prévoit une dernière baisse des taux de 25 points de base aux US. Le marché devrait assez bien se tenir jusqu'aux élections.
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Mieux que prévu!
0.6 % de croissance pour le premier trimestre pour les USA, ce n' est pas si mal. Le consensus était situé à hauteur de 0.5 %. L' inflation se situe quant à elle à 2.6 % contre 3 % attendu par les économistes. Le chiffre est appréciable aussi. C' est bien mieux que l' inflation de la zone Euro, et ce alors que la FED US n' a cessé de baisser son taux directeur depuis des mois.
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Récession ou pas ??
Récession es tu là ?
Selon la banque américaine MERRILL LYNCH, les Etats-unis serait actuellement en phase de récession. Cette dernière aurait donc débuté depuis le début de cette année, et ce en dépit de la croissance de 0.6 % enregistrée pour le premier trimestre 2008. Les spécialistes de MERRILL LYNCH explique notamment que le PIB est en décalage avec d'autres indicateurs jugés plus fiables.

Il est donc tout à fait possible d'être en phase de récession en affichant un PIB encore positif. Cela s' est en effet dèjà produit à plusieurs reprises.

SARKOZY et sa bande de petits copains se sont donc réjouis un peu trop vite.

Tout ceci demande encore confirmation évidemment, mais on notera cependant que le secteur bancaire flanche à nouveau depuis quelques séances, et chacun sait que ce n'est jamais bien bon...
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Baisse de croissance US
La réserve fédérale américaine révise à la baisse sa prévision de croissance
Comme il fallait s'y attendre, la Fed US a revu à la baisse sa prévision de croissance. Pour cette année 2008, le " barbu " de la Fed, alias Ben Bernanke, table donc à présent sur une croissance entre 0.3 et 1.2 %. La précédente prévision faisait état d'une hausse comprise entre 1.3 et 2 %.

Du côté de la politique monétaire, la Fed précise qu'une prochaine baisse des taux est à présent de moins en moins probable. Ce n'est pas vraiment une surprise, mais le doute subsistait plus ou moins. A présent, c'est clair.

Suite à ces déclarations, notamment, WALL STREET n' apprécie pas vraiment. Les indices étant en effet en repli significatif à l'heure actuelle.
  
  
letegec - Il y a 12 ans arrow option
CAC 3800
La question est à présent: combien de scéances pour le CAC descende à 3800?
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Hausse des taux ??
Voilà que l'on parle d'un prochain relèvement des taux de la FED. La FED devancera-t'elle la BCE?
En tout cas la baisse semble terminée, danger pour les marchés Actions!
  
  
maese - Il y a 12 ans arrow option
hausse US ??
je crois que oui, la hausse est a la porte, hier soir sur le marche des options du CBOE la vente de call etait 4 fois plus importante que le put. salut. maese.
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
USA climat morose
(Trading)
Par rapport au mois de mars, les indicateurs restent en recul au mois d'avril. L'indice de confiance des consommateurs par exemple, est au plus bas depuis 28 ans. Les dépenses de consommation sont en en légère progression de 0.2 % mais reste en dessous des 0.4 % du mois de mars. La hausse des revenus est également moindre qu'au mois de mars. L'inflation quant à elle, affiche une progression de 0.2 % contre 0.3 % en mars dernier. La morosité reste donc au rendez vous, même si l'économie américaine, menaçée de récession, résiste quelquepeu.
  
  
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MonaSo dans GENERAL - Il y a 12 ans arrow option
Les bandes de Bollinger
Une idée fausse mais répandue sur l'utilisation des bandes de Bollinger est qu'il faut vendre lorsque le cours atteint la bande supérieure et qu'il faut acheter lorsque la bande est inférieure est touchée. En réalité, les indications fournies par les bandes sont seulement des indications. Toute constatation d'un contact de l'action sur une des deux bandes de Bollinger est utile mais NE constitue PAS un signal en soi. La confirmation viendra de l'observation d'autres indicateurs, des figures, en tenant compte des systèmes de trading.
bob denard et 5 autres membres participent à cette discussion
gege29 - Il y a 12 ans arrow option
UNE bonne idee
  
  
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Mais n'est-il pas exact qu'un écartement des bandes de Bollinger est un signal précurseur d'un mouvement de forte amplitude ? Et inversement pour le resserrement ? Evidemement, merci de me corriger si c'est faux ou si j'enfonce une porte ouverte...
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Bob denard
Exact pour l'écartement, la volatilité augmente et la hausse ou la baisse se fait le long des bandes. Par contre un resserement significatif pour des titres liquides est appelé un "Squeeze". Et cela préfigure une prochaine sortie à la hausse ou à la baisse. Un bon trader peut identifier le sens de la sortie du Squeeze.
Pour des titres peu liquides le Squeeze n'a pas grande signification.

@+
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
merci bien !
  
  
zenzenzap - Il y a 12 ans arrow option
Utilsation des bandes de bollinger
Les bandes de bollinger permettent normalement de reperer les supports et les resistances d'un cours à partir de 2 écarts type, selon le principe qu'une évolution normale d'un cours doit se situer dans l'intervalle défini par ces 2 écarts type.
Ainsi, lorsque le cours touche la bande supérieure ou inférieure, on considere qu'il peut s'agir d'un exces qui doit alors etre corrigé.
La bande superieure est donc une résistance qui sera vendue et la bande inférieure un support qui sera acheté.

Mais cette regle n'est valable que si le cours est sans tendance, ou en tendance "consensuelle".
Car en cas d'amorce d'une nouvelle tendance, (changement de consensus),le franchissement de la bande de bollinger sera alors le signal de l'amorce d'une nouvelle évolution du cours....et constituera donc alors un signal d'achat ou de vente, par le fait que le cours s'affranchie de son écart type anciennement reconnu comme normal.

Il convient donc, pour une bonne utilsation des bandes de bollinger de distinguer au préalable si le cours est sans tendance(consensus), ou en tendance( changement de consensus)

-Sans tendance: on achete le support et on vend la résistance. (le cours reste au sein de ses 2 écarts type et garde donc une évolution reconnue comme normale)
- -En tendance, on achete le franchissement de la résistance ou on vends la cassure du support.( puisque le cours en s'affranchissant de l'enveloppe donne alors le signal que son prix va évoluer). L'enveloppe prend alors une orientation haussiere ou baissiere selon le cas...et le cours reste collé sur la bande supérieure ou inférieure de l'enveloppe, jusqu'a trouver un prix à nouveau reconnu comme consensuel( fin de tendance).
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Zenzenzap
Tu as une meilleure explication des bandes, bravo. Souvent les bandes s'écartent pour laisser passer la hausse ou la baisse. La fin des hausses ou des baisses est assez facile à identifier.
  
  
batida - Il y a 12 ans arrow option
interview de john bollinger pour certains ignarent
(Tradingsat.com) - Créées au début des années 80, les bandes de Bollinger font depuis longtemps partie de l'arsenal du parfait analyste technique. Elles constituent en effet l'indicateur de volatilité le plus renommé. John Bollinger, son inventeur, répond à nos questions.

Tradingsat.com : Comment définissez-vous de façon simple les bandes de Bollinger. Sur quelles variables sont-elles construites ?

John Bollinger: Les bandes de Bollinger sont des courbes dessinées à l'intérieur et autour des structures des prix et centrées sur une moyenne. Elles dessinent une enveloppe dont la largeur est déterminée par la volatilité. Elles existent pour répondre à la question : "Les prix sont-ils élevés ou bas sur une base relative ?" La réponse à cette question peut faciliter l'utilisation des systèmes de trading et aider à la reconnaissance des configurations.

Tradingsat.com : Quelles sont les erreurs à éviter pour bien lire les signaux donnés par les bandes de Bollinger ?

John Bollinger: Le plus important est d'être cohérent. Si vous traitez les cassures, ne traitez que les cassures, si vous traitez les retournements, ne traitez que les retournements. En d'autres termes, tenez-vous en à votre objectif et ne vous laissez pas distraire par d'autres types de configurations.

Une idée fausse mais répandue sur l'utilisation des bandes de Bollinger est qu'il faut vendre lorsque le cours atteint la bande supérieure et qu'il faut acheter lorsque la bande est inférieure est touchée. En réalité, les indications fournies par les bandes sont seulement des indications. Toute constatation d'un contact de l'action sur une des deux bandes de Bollinger est utile mais NE constitue PAS un signal en soi. La confirmation viendra de l'observation d'autres indicateurs, des figures, en tenant compte des systèmes de trading.

Tradingsat.com : En complément de quels autres indicateurs conseillez-vous d'utiliser les bandes de Bollinger ?

John Bollinger: Les indicateurs de volume constituent mon premier choix, mais je conseille également de leur adjoindre des indicateurs de momentum et de tendance. Il est très important de n'utiliser qu'un indicateur par catégorie donnée pour éviter de mauvaises interprétations.

Tradingsat.com : L'utilisation des bandes de bollinger est-elle efficace dans des circonstances exceptionnelles de crise, marquées par une forte volatilité, comme celle que nous vivons actuellement ?

John Bollinger: Oui. Parce que le « moteur » des bandes de Bollinger mesure la volatilité : l'écart-type est très sensible aux conditions de marché, qu'elles soient ordinaires ou extraordinaires.

Tradingsat.com : Quel crédit accordez-vous aux ratios, tels que ceux de Fibonacci ou de Gann pour prévoir l'amplitude d'un retracement (prises de bénéfices ou rebonds) ?

John Bollinger: Malgré tous mes efforts je n'ai jamais été en mesure de trouver un moyen fiable qui permette d'utiliser ces ratios avec profit. Je poursuis cependant mes recherches.

Tradingsat.com : Quel est votre sentiment sur l'évolution des marchés pour les prochains mois ?

John Bollinger: Je pense que la plupart des bourses mondiales ont touché leur point bas et que les cours vont se redresser, en fin d'année tout au moins.

Tradingsat.com : Quel est votre plus beau coup boursier ? Dans quelles circonstances l'avez-vous réussi ?

John Bollinger: J'ai vendu un jour une action, Home Shopping Network, à son sommet historique. Vous savez, les traders, disent qu'il y a un Dieu qui gouverne le marché. Ce Dieu a quelques règles seulement, mais il les applique impitoyablement. La première, vous ne vendrez au plus haut qu'une fois dans votre vie. La deuxième, vous n'achèterez au plus bas qu'une fois dans votre vie. La troisième, vous pouvez faire l'inverse aussi souvent que vous voulez. Ainsi, je suppose qu'il ne me reste plus qu'un grand « trade » à réussir, quelque chose comme acheter une valeur à son plus bas…

Propos recueillis par la rédaction et Romain Delacretaz, Directeur de l'Institut de la Bourse.
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Les "ignares" ne se conjuguent pas.
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milano - Il y a 12 ans arrow option
Tenez :
  
  
milano - Il y a 12 ans arrow option
Tenez :
Lui il va vous apprendre les Bollinger et le reste je crois qu'en plus il donne des cours :

http://forums.abcbourse.com/dmsg2.aspx?id=148733
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Espions?
Ici, on n'aime pas les espions de ABC!
  
  
starama - Il y a 7 ans arrow option
merci
j'ai découvert les bandes de bollinger sur bourse investir, mais vos explications apportent beaucoup plus de précisions. Selon vous, quelle stratégie à combiner avec les bandes de bolligenr donne de meilleurs résultats ?
  
  
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maese dans GENERAL - Il y a 12 ans arrow option
quelqu´un si connait en informatique
bonjour! ben oui incroyable que je n´arrive pas a mettre en marche le programme java, c´est pour les graphiques, j´ai instaler et desintaler le programme 5 fois deja, suivi les instruction de java.com , mais ne marche pas, j´ai regarder dans outil de internet, option avancer, java s´y trouve mais la est le probleme je crois, car sur le bouton de java, a la fin, la note dit ¨reinicier pc ¨mais j´eteind et rallume la pc et cela reste pareil, la note dit ¨reinicier pc¨. quelqu´un a une idee comment resoudre cela. merci
salut
maese
bob denard et 7 autres membres participent à cette discussion
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
il me semble que tu devrais gérer les paramètres de sécurité de Internet Explorer dans Tools>InternetOptions>Security et baisser ton niveau de sécurité qui doit être au maximum à medium afin de permettre à l'applet Java de se lancer.
Si ça n'est pas ça, bon courage...
  
  
gege29 - Il y a 12 ans arrow option
PAR FEU
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Message de maese:

bonjour! ben oui incroyable que je n´arrive pas a mettre en marche le programme java, c´est pour les graphiques, j´ai instaler et desintaler le programme 5 fois deja, suivi les instruction de java.com , mais ne marche pas, j´ai regarder dans outil de internet, option avancer, java s´y trouve mais la est le probleme je crois, car sur le bouton de java, a la fin, la note dit ¨reinicier pc ¨mais j´eteind et rallume la pc et cela reste pareil, la note dit ¨reinicier pc¨. quelqu´un a une idee comment resoudre cela. merci
salut
maese
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Désactiver le par feu pour l'installation
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Oui
Et le réactiver aussitôt car une saloperie est vite attrapée!
  
  
senior57 - Il y a 12 ans arrow option
connecte toi avec mozilla firefox et tu n'auras pas de prob....c'est IE qui bloque ton prog
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Senior
Il faut bien reconnaître que IE 7 n'est pas terrible.
  
  
maese - Il y a 12 ans arrow option
salut alex
comment ca va? avant tout merci pour les reponses mais non se marche pas, j´ai fait ce que vous m´avez dit, j´ai meme decharger le programme et l´ai instaler sans la connexcion a internet mais non, le memo reste le meme il faut reinicier la pc. pour mon prochain temps libre (mardi) je regarderai de plus pres. ho tu sait Alex je ne m´y connait pas trop en info, microsoft vista vient instaler sur les machines donc je ne vais pas m´amuser (comme avant) de chercher des alternatives (linux ou autre). encore une fois merci les gars.
salut
maese
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Salut Maese
J'ai pas Vista! Il parait que c'est assez dûr a configurer.
J'ai XP qui marche bien, je vais pas me casser la tête avec Vista. Mets tes protections au plus bas, peut-être que ça ira. Sans connexion sur internet ça marche pas non plus. Tu sais, l'informatique, il suffit d'un mauvais signe quelque part et rien ne marche. Tu nous diras si tu réussis?

Bon courage. A+
  
  
moustache - Il y a 12 ans arrow option
Maese n’hésite a nous dire si ça marche
Mort aux intellectuels et aux esprits alambiqués

Assures-toi que java est bien sur ta machine
Cherche le site java avec gooog et télécharge JAVA
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gege29 - Il y a 12 ans arrow option
java est tu là
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Message de moustache:




Mort aux intellectuels et aux esprits alambiqués

Assures-toi que java est bien sur ta machine
Cherche le site java avec gooog et télécharge JAVA



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C'est sur si java n'est pas là il y a peu de chance que ça marche
  
  
bug141 - Il y a 12 ans arrow option
JAVA ou java pas ?moi java , bon j'y va faire :la javanaise! nous nous...
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Bug !
On ne te voit plus beaucoup, tu étais en vacances? Tu manques au forum.
  
  
maese - Il y a 12 ans arrow option
vous faites rire les gars.
  
  
maese - Il y a 12 ans arrow option
vous me faite rire les gars
oui vous me faite rire, la javanaise s´essaye de me rappeller la chanson, bien vieille d´ailleurs., merci les gars, mais sa marche pas, oui j´ai l´icone de java dans le control panel donc java est installer, mes securitees sont au plus bas, non son connextion sa marche pas ce que je vouloir dire que j´ai installer le programe sans la connextion a internet et apres j´ai lancer la pc avec la conneccion, mais pareil, pas de demarage, il doit y avoir un petit truc quelque part, car comme j´ai dit, quant tu vas sur outil internet - option avancees - et tu descent le cursor sur java, c´est marque comme installer mais al la fin il y a cette note qui dit - reinicier pc - donc le probleme se trouve la, windows ne lance pas java, si vous voyez se que je veux dire. simple quant je vais sur java.com, et fait l´essaye pour voire si j´ai ou pas java dans ma pc, ben la side de java me dit ¨que oui j´ai java 6.5 installer. donc?? that´s the question? pourquoi?
ho,la, la,la,la,
allez bonne nuits la companie.
maese
  
  
gege29 - Il y a 12 ans arrow option
supprimer java et réinstal
il faut essayer en enlevant java et recharger (cite : sun)
  
  
osthrallo - Il y a 12 ans arrow option
ABUS PAS COMMENTCAMARCHE.COM ICI
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Message de maese:

bonjour! ben oui incroyable que je n´arrive pas a mettre en marche le programme java, c´est pour les graphiques, j´ai instaler et desintaler le programme 5 fois deja, suivi les instruction de java.com , mais ne marche pas, j´ai regarder dans outil de internet, option avancer, java s´y trouve mais la est le probleme je crois, car sur le bouton de java, a la fin, la note dit ¨reinicier pc ¨mais j´eteind et rallume la pc et cela reste pareil, la note dit ¨reinicier pc¨. quelqu´un a une idee comment resoudre cela. merci
salut
maese
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Et alors!
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Qu'est-ce qui te dérange là!
C'est une question tout à fait normale. Maese a besoin de secours, je ne vois pas du tout ce qui t'ennuie. Je crois que tu es un fauteur de merde!
  
  
gege29 - Il y a 12 ans arrow option
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Message de osthrallo:

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Message de maese:

bonjour! ben oui incroyable que je n´arrive pas a mettre en marche le programme java, c´est pour les graphiques, j´ai instaler et desintaler le programme 5 fois deja, suivi les instruction de java.com , mais ne marche pas, j´ai regarder dans outil de internet, option avancer, java s´y trouve mais la est le probleme je crois, car sur le bouton de java, a la fin, la note dit ¨reinicier pc ¨mais j´eteind et rallume la pc et cela reste pareil, la note dit ¨reinicier pc¨. quelqu´un a une idee comment resoudre cela. merci
salut
maese
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si demande de réinit java pas bien installé blocage par un verrouillage de parfeu antivrus ....

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gege29 - Il y a 12 ans arrow option
sur java il y a un test d'installation il me semble à la fin
à vérifier
  
  
sirius - Il y a 12 ans arrow option
Bonjour Maese, as-tu vérifier si Java est paramétré pour être lancé par défaut sur ton navigateur. Tu peux le vérifier dans "Paramètre", "Panneau de configuration, double clic sur Java, dans panneau de configuration de Java, onglet "Avancé", Java par défaut des navigateurs, Microsoft doit être coché. Alex a raison, tu peux aussi retourné sur le site Java qui te propose de tester ton installation.
Tu nous diras. Bonne chance.
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gege29 - Il y a 12 ans arrow option
pour ton probleme tu peux aller sur "advfn" il y a une résolution
pour instal java
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Maese
Lister sait peut-être quelque chose, demandes-lui!
  
  
maese - Il y a 12 ans arrow option
ca marche
ne me demander pas comment j´ai fait, mais ca marche, a force de toucher a tous, je crois que le probleme se trouvait dans outils internet - option - programme - administrateur complemetaire - bref ca marche maintenant je peux profiter de ma connextion gratuite a la plateforme en temp reel que m´offre mon broker. merci a toutes et a tous. maese
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Maese
Une très bonne news celle-là! Pas vrai?
Je suis content que ça marche pour toi.

A bientôt.
  
  
osthrallo - Il y a 12 ans arrow option
pffffffffff
vas dans options internet explorer a securité tu vas, entre dans la premiere interface et fait que explorer accepte les applet java, passe en faible dans la petite barre en bas et appliquer a coté de ok et annuler redemarre le pc et tout est bon, apres passe le antivirus complet, puis vas dans update de microsoft et telecharge les mises a jours la fin tu redemarre le pc et tout devrait baigner
  
  
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MonaSo dans GENERAL - Il y a 12 ans arrow option
Où va le pétrole ?
Energie : la volatilité domine toujours
La volatilité domine toujours le marché du pétrole qui reste très fortement corrélé au cours du dollar. Le WTI livraison mai affichait vendredi 105,74 $ le baril sur le Nymex. Le Brent, même échéance, affichait vendredi 104,15 $ sur l'ICE londonien

En milieu de semaine, le cours du brut était repassé sous les 100 $ après les propos de Bernanke sur le probable ralentissement économique US au premier semestre 2008 et après le rebond du dollar vers les 1,55 euro.

Mais, en fin de semaine, le brut repartait à la hausse, le dollar étant à nouveau sous pression (1,5730 pour 1 euro) après les mauvais chiffres de l'emploi américain. Pour le troisième mois consécutif, l'économie américaine détruit des emplois (80 000 ce mois-ci, 76 000 en février), d'où une hausse du taux de chômage de 4,8% à 5,1%.

Autre élément de soutien au cours du brut : la baisse des stocks d'essence aux Etats-Unis. Les raffineries, dont les marges sont elles aussi sous pression du fait des cours élevés du baril, ont vu leur production reculer.

A court terme, les cours du brut pourraient rester soutenus, mais à moyen terme, je m'attends à une consolidation du fait du ralentissement économique probable de l'Europe. J.C. Trichet pourrait alors réduire le taux directeur européen, ce qui doperait le dollar et mettrait le brut sous pression.
Non! Il ferait ça TRICHET? Et l'inflation?
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
à la Baisse des taux.
Ben l'inflation, il va peut-être être obligé de laisser filer. Parce que sinon le dollar à 1.65 et pas de croissance.
Parce que si il y a une réplique du seisme financier avec les dérivés de crédit, la BCE devra peut-être intervenir comme la FED pour garantir le passif.
Parce que si l'immobilier confirme sa baisse en France, et dans le reste de l'Europe après l'angleterre, il faudra bien, à la fin, finir par baisser les taux nom d'un pt'it ch'val !
  
  
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
à la Baisse des taux.
Ben l'inflation, il va peut-être être obligé de laisser filer. Parce que sinon le dollar à 1.65 et pas de croissance.
Parce que si il y a une réplique du seisme financier avec les dérivés de crédit, la BCE devra peut-être intervenir comme la FED pour garantir le passif.
Parce que si l'immobilier confirme sa baisse en France, et dans le reste de l'Europe après l'angleterre, il faudra bien, à la fin, finir par baisser les taux nom d'un pt'it ch'val !
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Bob denard
Oui, c'est possible qu'à la fin, il soit obligé d'y venir.
Mais, qu'est-ce que ça lui fait mal! TRICHET baisser la taux alors que l'inflation monte. Peut-être qu'après l'été il y aura une fenêtre de tir. S'il la rate, c'est foutu, parce qu'après la FED va songer à remonter les siens. Là, il sera trop tard.
Le dollar va remonter un peu avec les taux mais il est baissier à long terme. Peut-être, sans doute même, on verra 2$ pour 1€, l'or dans un premier temps à 1 500 $ l'once. Et le pétrole idem, les réserves diminuent. Te dire les dates c'est très difficile mais on y va.

Salut l'ami.
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Pétrole & autres
Fondamentalement, le cours du brut devrait baisser
La demande ne peut que baisser face au ralentissement économique mondial et au retour des beaux jours. C'est une évidence. Pourtant, rien n'y fait. Le cours se cramponne à ses plus hauts niveaux. Et cela devrait durer dans les semaines à venir.

Retenez ceci : le prix du brut n'est pas guidé par les fondamentaux mais par la spéculation purement financière.

Avez-vous vu ? Pétrole en hausse, dollar en baisse. Forcément, les cours de l'or, de l'argent et du palladium sont respectivement repassés au-dessus des 923 $, 18 $ et 450 $ l'once. Les cours des métaux précieux devraient bénéficier de la période chaotique des annonces de résultats.
Attendez-vous à des profit warning...!
  
  
têtedebrik - Il y a 12 ans arrow option
Le pétrole va au plafond
Je pense qu'au contraire fondamentalement le cours du pétrole ne peut qu'augmenter. La croissance mondiale devrait encore rester soutenue >3% pour 2008.
La demande va être de plus en plus forte de la part des pays émergents (Chine bien sur mais pas seulement).
Cette hausse est notamment soutenue par la baisse du dollar qui augmente le pouvoir d'achat de toutes les autres monnaies qui peuvent ainsi payer le pétrole plus cher. D'autant plus que l'OPEP dont les revenus en dollar s'affaiblissent avec la chute du dollar ne peut qu'alimenter cette hausse pour maintenir ses revenus...
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Le brut reste haut
Le baril de brut se stabilise autour des 111 dollars après avoir inscrit un nouveau record en réaction à la forte baisse des stocks pétroliers aux Etats-Unis. Le dollar pâtit quant à lui d’un différentiel de taux défavorable entre les Etats-Unis et l’Europe alors que les investisseurs tablent sur un statu quo monétaire de la part de la BCE ce jeudi.
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Va-t'on manquer de pétrole ??
(Edito Matières Premières)
Un pavé dans la marée noire...
Pétrole... le seul mot provoque des crispations maxillaires chez de nombreux investisseurs -- et pour cause, le sujet est ultra-sensible : le pétrole est un pilier du développement économique mondial et la demande s'est intensifiée depuis quelques années.

Rappelez vous qu'en 1997 le baril s'échangeait à 9 $... alors qu'il vient de franchir un nouveau record à 120 $ -- soit plus de 1 300% de hausse en une décennie !

Sur fond de récession américaine doublée d'une crise financière, la faiblesse du dollar pèse plus que jamais sur les cours et bien malin qui pourrait dire s'il repassera un jour sous la barre symbolique des 100 $.

Mais il y a pire que la faiblesse du dollar : il y a le véritable cauchemar des addicts à l'or noir, la bête noire de l'industrie "pétrophile", la Faucheuse du secteur pétrolier tout entier... j'ai nommé le Peak Oil.

Eh oui, quoi de plus effrayant pour nos sociétés industrialisées, accros à la production et à la consommation frénétique, qu'un monde sans pétrole ?

Certains ne peuvent pas l'imaginer... d'autres préfèrent rationnaliser et penser que la Terre contient nombre de ressources inexploitées... d'autres enfin en appellent à la théorie du complot !

Si bien qu'il y a quelques jours, une polémique a redonné de l'espoir à ces investisseurs meurtris par la phobie du Peak Oil : une déclaration du directeur de l'Agence nationale brésilienne, Haroldo Lima.

Selon lui, on venait de faire, au large des côtes de Santos au Brésil, ce qui "pourrait être la plus grande découverte pétrolière des trente dernières années" !

Rien que cela.

Un coup d'œil sur les marchés : le cours de Petroleo Brasileiro SA (Petrobras), le principal opérateur de Carioca prend 8,3 % à New York... et ses associés, BG Group (ex-British Gas), qui contrôle 30 % du capital, et Repsol (25 %) grimpent respectivement de 6 % et 11 %.

J'avoue que j'ai du mal à partager la joie des spéculateurs.

Au risque de jouer les cassandres, faisons ce que tout investisseur potentiel devrait faire : répondre à quelques interrogations de base.

Carioca, un mythe qui ne passe pas l'épreuve de la réalité
Les premières questions à se poser sont simples : quelle quantité de pétrole est exploitable, quid de l'accessibilité de la ressource, du prix de revient de l'extraction et quels sont les ressources organiques et financières de l'exploratrice ?

Eventuellement, on peut alors se demander combien tout cela peut rapporter et comment en profiter à bon compte...

Le bloc BM-S-9, nom de code de Carioca, renfermerait jusqu'à 33 milliards de barils d'équivalent pétrole. Ce n'est pas Ghawar et ses 60 à 70 milliards de barils en Arabie Saoudite... mais pourquoi pas : après tout, c'est toujours bon à prendre pour les Brésiliens, qui pourraient ainsi envisager d'intégrer l'OPEP. Cela peut suffire à changer la donne sur les marchés en ramenant momentanément les cours de l'or noir à des niveaux raisonnables.

Alors, où se trouve cette denrée rare ? J'apprends qu'elle est offshore, bon... à près de 10 km sous le niveau de l'océan. Aïe...

Ca se complique sévèrement : l'entreprise risque d'être gourmande en métaux. Et pas n'importe lesquels -- il faut un métal bien particulier pour supporter les températures que l'on trouve dans les exploitations pétrolières offshore en eaux profondes...

"Dans des gisements si chauds qu'il peuvent faire fondre le métal utilisé pour transporter l'uranium dans les centrales nucléaires", rapportait Joe Carroll pour Bloomberg.

Hum...

"Exploiter Carioca va nécessiter un équipement capable de supporter une pression de 8 164 kg par centimètre carré, assez pour écraser un camion, des tuyaux qui peuvent acheminer le pétrole à des températures supérieures à 260°C et un trépan qui peut traverser des couches de sel épaisses de plus d'un mile (1,6 km)" notait déjà notre collègue américain Dan Denning.

Là j'essaie de rester fair play et retiens un rire nerveux. S'il y a un investissement qui vaille le coup dans cette histoire, ce n'est certainement pas des actions Petrobras... mais à la rigueur les métaux nécessaires à l'extraction de ce fameux pétrole... si extraction il y avait !

"Non, non, rien : je me suis trompé..."
Fin de l'histoire : Petrobras annonce que toute évaluation est "prématurée", certains observateurs commencent à parler d'erreur. Enfin une lueur de la raison !

C'est tout de même fascinant de voir une planète retenir son souffle à la moindre déclaration de réserves de pétrole inexploitées ! Surtout que dans le cas présent, le gisement de Carioca représente... une année de consommation mondiale.

Pourtant, les faits sont là : les réserves de pétrole de par le monde sont très largement surévaluées et la moindre découverte est accueillie avec autant d'empressement que de soulagement.

Mais soyons clair : la situation est catastrophique. Si le scandale n'a pas encore éclaté, c'est qu'il constitue un secret de polichinelle que les autorités économiques et politiques se gardent bien de dévoiler -- de peur de provoquer un incontrôlable mouvement de panique des consommateurs... qui génèrerait sans doute une crise économique d'envergure planétaire.

A méditer! A se rappeler! Inquiétant quand même non?
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
La faute à Goldman ?
Energie : Goldman Sachs pousse les prix à la hausse
Au début de la semaine le cours du brut refluait, la demande mondiale de brut pour 2008 étant revue à la baisse par l'Agence internationale de l'énergie.

Mais en fin de semaine, quel feu d'artifice ! L'envolée s'explique par les anticipations de cours du brut annoncées par les analystes de Goldman Sachs.

Il y a deux semaines déjà, l'analyste Arjun Murti nous expliquait que le cours du brut pouvait grimper jusqu'à 150 $ - 200 $ le baril dans les prochains 24 mois. Conséquence immédiate : le brut était propulsé à 125 $ !

Cette fois, ce sont les analystes Peter Oppenheimer et Jeffrey Currie (toujours de chez Goldman Sachs) qui prévoient pour 2009 un cours de 148 $ pour le baril. Et pour le second trimestre 2008, ces messieurs voient déjà notre baril à 141 $ étant donné la probable hausse de la demande chinoise de brut. En effet, les centrales électriques ayant été endommagées lors du tremblement de terre, la production électrique nationale devrait diminuer.

Goldman Sachs a ainsi donné aux partisans de la hausse du grain à moudre. Inutile de vous dire que les Bulls ont sauté sur l'occasion... Nous avons frisé les 128 $ en cours de séance vendredi dernier ! Ce midi, le WTI à trois mois est revenu sous les 124 $ à New York. Combien de temps va durer l'accalmie ? Les paris sont ouverts...
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Mais où va-t'il ??
(Edido Matières Premières)
Les réajustements de prédiction de prix du baril en provenance des analystes se multiplient récemment. Il est vrai qu'ils ont été pris en flagrant délit d'inefficacité, personne n'ayant véritablement vu venir le coup... comme pour la crise dite des subprimes d'ailleurs.

Les analystes revoient leurs anticipations de prix à la hausse
Un analyste de Goldman Sachs prédit que le baril pourrait atteindre 150 $ à 200 $ d'ici six mois à deux ans. Notons que l'intervalle de temps lui laisse une bonne marge d'erreur, notamment pour la fluctuation du dollar.

Il augmente son objectif de cours moyen 2008 de 12 $ en le fixant à 108 $. Son objectif de cours moyen 2009 s'établit à 110 $ (contre 105 $ auparavant). Parlant de "crise de l'énergie", il mentionne la possibilité de 125 $ cette année et 200 $ en 2009, avant une redescente vers les niveaux de 150 $ en 2010.

Plus globalement, les révisions des analystes se succèdent pour réajuster les prévisions de cours moyen 2008 à la hausse.

Les dirigeants de groupe sont plus mesurés
Cette semaine, ce sont les dirigeants des compagnies pétrolières qui ont donné leurs prévisions : le baril devrait se négocier sous les 100 $ d'ici la fin de l'année, déclarent 55% des 372 dirigeants du secteur interrogés par KPMG LLP. 21% prévoient un baril entre 101 $ et 110 $ et 9% seulement prévoient des cours au-dessus de 120 $.

Pourquoi la Chine et l'Inde vont peser
Toutefois, les données objectives font plutôt pencher la balance vers la hausse. Ainsi, les importations de brut par l'Inde ont augmenté de 9,1% et sa consommation de fuel de plus de 11%. L'Inde est le troisième consommateur de la zone Asie.

En Chine, le circuit de l'électricité hydraulique étant ralenti et peut-être endommagé suite au tremblement de terre, on craint une forte hausse de la demande de brut pour "compenser" le manque de production d'énergie.

Trois questions se posent aujourd'hui à l'investisseur :
- A qui profite vraiment le pétrole cher ?
- Quels sont les meilleurs investissements susceptibles de rapporter des plus-values ?
- Quand devrait-on assister à l'inévitable consolidation de parcours que connaît tout marché haussier ?

Je possède des réponses fiables à seulement deux de ces trois questions.

A qui profite le pétrole cher profite ?
Aux gouvernements des pays consommateurs qui taxent outrancièrement cette matière première. Autres bénéficiaires : les pays producteurs, les compagnies pétrolières et les spéculateurs.

Quels sont les meilleurs investissements susceptibles de rapporter des plus-values ?
L'investisseur n'a théoriquement que trois solutions : investir dans les compagnies pétrolières nationales, les multinationales ou emboîter le pas aux spéculateurs.

Pratiquement aucune de ces solutions n'est idéale. Les compagnies pétrolières multinationales peinent : leurs coûts de production s'élèvent, leurs concessions sont unilatéralement remises en causes par des pays qui veulent reprendre leur richesse nationale ou leurs installations sont menacées par le terrorisme.

Les compagnies pétrolières nationales ne sont exposées qu'à deux inconvénients sur les trois, puisqu'elles ne risquent pas de se voir débouter de leurs concessions.

Quant à emboîter le pas aux spéculateurs, cela signifie prendre des certificats sur des contrats à terme sur le pétrole.

Une consolidation de parcours est inévitable
Mais il faudrait la conjonction d'un redressement du dollar et d'un net fléchissement de la demande mondiale. A moins que ce ne soit un mouvement de masse qui la déclenche.

Pour le moment l'or noir mérite plus que jamais son nom : sa corrélation inverse avec l'émission de dollar est flagrante. Le cours du baril a fidèlement suivi l'émission monétaire américaine. La consolidation se fera lorsque les spéculateurs le décideront et je suis incapable de prévoir précisément quand.

Pour l'instant, les spéculateurs jouent la hausse, toujours la hausse
En avril, l'Agence internationale de l'énergie révèle que, depuis juin 2007, la demande américaine de pétrole a fléchi et que les réserves sont à un niveau historiquement normal. Le pétrole ne reflue pas. Actuellement, le pétrole affiche un record à 127,80 $. L'or noir semble ne pouvoir que monter en n'entendant que les mauvaises nouvelles et en restant sourd aux bonnes nouvelles.

Ce comportement autiste est classiquement un comportement de phase bullière
L'analyse technique donne comme plancher de consolidation 85 $. Et n'importe quel investisseur avisé qui verrait le graphe du pétrole sans chiffre et sans mention telles que le Brent, le WTI ou le baril fuirait à tire d'aile, effrayé par l'aspect "bullier" du graphe.

Prudence...
Vous l'avez compris, le pétrole me laisse perplexe. Je dissuade les nouveaux venus de rentrer aux cours stratosphériques actuels. Mais je suis incapable de savoir QUAND aura lieu la correction de parcours. Faute de trouver du réconfort auprès des graphes et des analystes techniques, je vous propose de nous en remettre au grand Jim Rogers, le fondateur du Quantum Fund et de l'indice RICI.

Interrogé sur l'or, il a dit qu'il estimait que le métal jaune pourrait descendre sous 800 $ et même 750 $ l'once et que, si tel était le cas, il accumulerait. Puis, il a ajouté que l'or noir testerait les 150 $ et même les 200 $ durant son marché haussier, faisant remarquer qu'aucune découverte majeure n'avait été faite sur le globe depuis 40 ans.

En résumé : le grand marché haussier du pétrole se poursuit tiré par la loi de l'offre et de la demande, l'émission généreuse de dollar et la spéculation. Le baril est vu par les spéculateurs comme un abri anti-inflation aussi efficace que l'or.

Techniquement, une consolidation de parcours est inéluctable. Elle ne devrait pas voir le baril redescendre au dessous de 98 $. 106 $ est le plancher le plus probable.

Mais sur le long terme, la logique du pic de production reprend le dessus. Si les gouvernements étaient prévoyants, ils réserveraient le pétrole au seul transport et interdiraient de brûler le précieux carburant fossile dès que de l'électricité pourrait s'y substituer. Mais prévoyance rime le plus souvent avec impopularité. Et les gouvernements démocratiques des pays riches ne visent pas à prévoir (donc gouverner) mais à être réélus.
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Le pétrole restera chère!
(Trading)
Pétrole : les investissements des prochaines années nécessitent un prix très élevé du baril
Du pétrole il y en a à revendre. La Russie par exemple, bénéficie d'une jolie réserve d'environ 80 milliards de barils. La production est cependant en baisse cette année après avoir atteint un point haut l'année dernière. Le recul est de l'ordre de 0.3 % actuellement. La Russie est le deuxième producteur mondial de l'or noir. Dans l'absolu, elle est cependant toujours capable de sortir 10 millions de barils par jour mais pour maintenir cette production. Les investissements nécessaires sont évidemment collossaux. Sur 20 ans cela représente en effet la coquette somme de 1000 milliards de dollars.

Ces investissements massifs ne sont évidemment pas rentables avec un baril à 50 dollars, mais le sont avec un baril à 135 dollars, et encore beaucoup plus si le baril monte encore.

Tous les acteurs ont donc tout intérêt à faire grimper le prix du baril de pétrole au maximum. Plus le cours du baril sera élevé, plus la marge de manoeuvre pour investir sera importante.

La hausse actuelle du pétrole est une vaste mascarade, Elle est parfaitement organisée par les acteurs du secteur. Ces derniers ne sont en effet pas des amateurs ayant découvert du jour au lendemain avec stupéfaction que la demande allait être subitement supérieur à l' offre. La demande de la Chine et l'Inde ne s'est pas emballée du jour au lendemain. Elle est prévisible et les spécialistes du secteur sont aujourd'hui tout à fait capables de déterminer les besoins en la matière.

La " spéculation pure et dure " autour de l'or noir est absolument nécessaire pour rentabiliser les investissements collossaux des prochaines décennies. Pour justifier une telle hausse, on sort toujours les mêmes ficelles : faire croire au " bon peuple " que la demande devient supérieure à l'offre.

Du pétrole il y en a, cela coûte simplement plus cher à aller chercher. Plus le cours du baril sera à un niveau élevé, plus on en trouvera. C'est aussi simple que cela.

Quant à savoir pourquoi les acteurs ont choisi de faire grimper le cours du baril depuis quelques mois, elle résulte tout simplement du fait que l'opinion publique, dans sa grande majorité, est à présent sensibiliser aux problèmes d'environnement , et notamment en ce qui concerne les rejet du C02. En mélangeant les genres, la pilule est bien plus facile à avaler.
  
  
letegec - Il y a 12 ans arrow option
Cher pétrole
Cher pétrole,

Je suis bien arrivé à la mer...
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MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Le prix du pétrole
(Edito Matières premières)
Le marché est devenu fou !
Comment miser sur la hausse du pétrole ? Avons-nous atteint le Peak Oil ? Quand atteindrons-nous les 150 $ ?...

Les questions fusent de toutes parts, la mayonnaise monte et "le marché est devenu fou" nous dit un représentant de l'OPEP.

Les spéculateurs font flamber les cours du pétrole. Tout le monde en parle : il suffit d'ouvrir les journaux, d'écouter la radio... A quand le brut en prime time à la télé ?

Posons-nous cinq minutes et prenons un peu de recul face à toute cette agitation, afin d'y voir plus clair...

Les futures crient "pénurie droit devant nous !"
Les futures à trois mois sur le WTI viennent d'atteindre les 135 $ ! Soit une hausse de 40% depuis le début de l'année. Fulgurant !

Pour moi, cela ne fait aucun doute, à long terme le cours du pétrole atteindra les 200 $, puis certainement les 300 $ et même beaucoup plus. Je dis bien à long terme. Et pour vous prouver que ce ne sont pas des paroles en l'air, sachez que les futures à horizon 2016, cotent actuellement 442 $ sur les marchés à terme !

Le message que nous font passer les marchés financiers est très clair : nous courrons à la pénurie. Raréfaction des ressources, Peak Oil tout proche, épuisement des gisements, hausse des coûts d'extraction... au moment même où la demande va être explosive !

On s'en doutait depuis longtemps mais aujourd'hui le marché en prend acte
Comme le dit l'un des gérants de BlackRock : "La Chine consomme aujourd'hui moins de pétrole par personne que les Etats-Unis en 1905 (...). Si la Chine et l'Inde devaient porter leur consommation par tête au niveau actuel des Etats-Unis, ces deux pays à eux seuls auraient besoin de 160 millions de barils par jour, deux fois plus que l'offre disponible aujourd'hui" (environ 87 millions de barils).

L'issue ne fait aucun doute : ce sera la hausse. Tout le monde le sait depuis longtemps. Mais aujourd'hui le marché en prend enfin acte.

L'écart entre offre et demande ne cesse de se resserrer.
Alors que L'Agence internationale de l'énergie escomptait pouvoir atteindre en 2030 une production de 116 millions de barils/jour, elle semble revoir en ce moment ses estimations en très forte baisse. Nous ne serions pas capables de passer les 100 millions de barils jour à terme. Soit à peine plus qu'aujourd'hui.

Or entre 2002 et 2010, la demande passera de 12 millions à 89 millions de barils/jour. Elle devrait atteindre en 2020, les 106 millions de baril/jour et en 2025, les 115 millions. Les trois-quarts de la hausse étant le fait des pays émergents.

Le trou entre l'offre et la demande est béant. Les marchés frissonnent. Les cours grimpent.

Tout va bien dans le meilleur des mondes, vous dit-on...
Quelles sont les conséquences de cette hausse brutale des cours du brut ?

Les deux précédents mois ont été fort agréables. Tout le monde s'accordait à dire que la crise financière était derrière nous, que la crise économique serait bien moins grave que prévue, juste quelques soubresauts à prévoir... rien de plus !

Conséquence : depuis deux mois, les indices boursiers voient la vie en rose.

Ne vous laissez pas entraîner par les "beaux parleurs"
Les acteurs du marché ont décidé qu'à l'avenir les choses ne seraient plus jamais comme avant.

Car "avant", lorsque le cours du pétrole grimpait, les indices boursiers reculaient. Les investisseurs anticipant de moindres résultats pour les entreprises, leurs marges étant sous pression.

Aujourd'hui, tout cela n'est plus d'actualité. Les traders ont décidé qu'une hausse très significative du cours du brut n'empêchait pas une hausse des cours des indices. Effectivement, depuis deux mois, bourses et brut grimpent en parallèle.

Cela ne vous rappelle pas quelque chose ? Pensez au boom de la "nouvelle économie", il y a dix ans. On nous expliquait alors que dorénavant, il n'y aurait plus de cycles économiques comme par le passé. L'économie ne connaitrait donc plus qu'un seul sens : la hausse. Vous connaissez la suite...

Ouvrons les yeux : nous assistons à un rebond dans un marché globalement baissier
Avec un euro à 1,58 et un brut à 135 $, pouvez-vous imaginer un seul instant que les marges des entreprises ne seront pas impactées ! Je n'y crois pas un instant. Tôt ou tard, les analystes devront revoir leurs prévisions à la baisse et les indices boursiers corrigeront.

Et encore, s'il n'y avait que cela... Jetez donc un coup d'œil à la consommation US ou française, au resserrement du crédit outre-Atlantique et, dans une moindre mesure, en Europe, à la multiplication des défauts de paiement des entreprises, à la crise immobilière la plus grave aux Etats-Unis depuis 50 ans ou à l'inflation qui grignote le pouvoir d'achat.

Non, tout n'est pas aussi rose qu'on veut bien nous le faire croire.

Ce à quoi nous assistons sur les marchés actions depuis deux mois n'est probablement rien d'autre qu'un rebond temporaire, au coeur d'une correction de moyen terme entamée l'été dernier.

Soyez prudent...

La météo fixera le cours plafond du brut dans les six mois à venir
On entend de tout ! Les estimations à six mois vont de 70 $ dollars le baril à 200 $.

Mon avis ? Cette fourchette est totalement justifiée.

80 $ dollar est un plancher absolu. Nous n'irons jamais en deçà, effet de cliquet oblige. L'offre satisfaisant actuellement la demande, le pétrole devrait fondamentalement afficher un cours de 80 $. Malheureusement les marchés sont anxiogènes et hyper stressés !

En revanche, impossible de vous donner une limite supérieure. Car nous entrons dans la période des ouragans. Il suffirait d'une nouvelle tornade Katrina pour propulser le baril largement au delà des 150 $. Dame Météo fixera le prix maximum selon son humeur...

Tôt ou tard la bulle se dégonflera
Il suffit de regarder le graphique du brut pour s'en convaincre. Et que se passe-t-il quand il y a une bulle ? Tôt ou tard, elle finit toujours par se dégonfler.

La période des ouragans se termine en septembre/octobre. Jusque là, le marché restera probablement tendu. Mais ensuite, nous devrions assister à une consolidation.

J'espère voir revenir le cours du brut vers les 115 $. Ce serait déjà pas mal. Voire jusqu'à 100 $.

Mon conseil :
Première chose à faire : relevez vos stops sur tous vos titres corrélés positivement, de près ou de loin, au cours du pétrole. Vous verrouillez ainsi vos gains latents.

Je déconseille d'entrer aujourd'hui sur le pétrole. A moins de parier sur le passage d'un ouragan dévastateur ! Mieux vaut attendre un pullback. Il viendra tôt ou tard, au plus tard au début de l'automne. Soyez patient.

Eventuellement, si vous détenez des certificats sur le pétrole, ou des warrants, prenez partiellement vos bénéfices. Vous concrétisez ainsi une partie de votre plus-value.
  
  
stanw - Il y a 12 ans arrow option
Problèmes en Norvège
dans la mer du Nord, ça va le faire monter encore?
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Baisse
(Edito Matières Premières)
Cela ne vous aura pas échappé, le brut a dégringolé hier de 133 $ à 126 $ le baril à New York. Il cote en ce moment 125 $, soit une baisse de 10 $ le baril en moins de 24 heures ! Un record...

Va-t-on enfin pouvoir souffler ? Est-ce la fin de la hausse ? Doit-on se positionner à la baisse sur le brut ?

La demande d'essence recule aux Etats-Unis
Premier point important : le ministre de l'Energie américain a annoncé que la demande d'essence sur les quatre dernières semaines était en repli de 1,3% comparé à la même période l'an passé. Pas étonnant, me répondrez-vous, vu le prix du baril et sachant que le consommateur américain est pris à la gorge...

Et comme si cela ne suffisait pas, MasterCard en rajoute une couche. Selon cette entreprise, sur la dernière semaine, la demande américaine d'essence aurait reculé de 5,5% ! Le prix du gallon a atteint 4 $ à la pompe (soit 1,05 $ le litre).

Alors certes, on peut argumenter... tous les Américains n'achètent pas leur essence avec une carte de crédit. Mais une chose est certaine : la demande est en train de baisser.

Pas grave... nous disent les haussiers
Jusqu'ici, les bulls avaient un argument choc : même si la demande américaines devait diminuer, la demande mondiale s'inscrit à la hausse car la demande asiatique est explosive et fait bien plus que compenser la baisse américaine.

Justement ! Parlons-en de la demande asiatique. Se pourrait-il qu'elle se mette à vaciller ?

L'Asie réduit ses subventions au carburant
Un véritable pavé dans la mare ! Les gouvernements indonésien, taïwanais et sri lankais ont décidé de réduire les subventions sur l'essence. En clair, cela veut dire que le consommateur payera son carburant plus cher qu'avant, l'Etat réduisant sa prise en charge. L'Inde et la Malaisie pourraient à leur tour envisager de telles mesures.

Se pourrait-il que la demande des pays asiatiques recule au fur et à mesure que le prix du baril grimpe ? Jusqu'à maintenant, le marché était persuadé du contraire...

Une chose est certaine : ce serait un changement fondamental dans l'équilibre du marché. Car, jusqu'ici, rien ne semblait pouvoir arrêter la demande qui semblait totalement inélastique au prix.

L'OPEP a maintenant une nouvelle carte en main
Depuis sa douloureuse expérience consécutive à la crise asiatique (l'OPEP s'était alors laissée convaincre d'augmenter sa production), l'organisation résiste envers et contre tous : pas question d'augmenter sa production. Comme dit le proverbe : "chat échaudé craint l'eau froide !".

Cette fois-ci, elle tient en main une carte supplémentaire qui la conforte dans son opinion. Contrairement aux haussiers qui mettent en avant l'inexorable hausse de la demande asiatique de brut (malgré la crise aux Etats-Unis), il semblerait que nous ayons touché un point de douleur à partir duquel la demande asiatique pourrait décélérer : les 135 $ !

Un signal fort.

Baisse du stock hebdomadaire de brut américain : le brut s'envole
Hier s'est passé quelque chose d'assez intéressant. Les stocks hebdomadaires de brut américain ont été annoncés à la baisse, en recul de 8,8 millions de barils -- le marché s'attendait à un chiffre stable.

La réaction du marché a été immédiate : achat massif !

Les futures ont aussitôt bondi jusqu'à 133,12 $.

Et après ? Surprise... le brut chute d'un coup à 126 $ !
Nouveau caprice des marchés ? Hyper spéculation ? Réaction épidermique ? Pas sûr...

Car en lisant entre les lignes du rapport du ministère de l'Energie américain, le doute transparaissait. Pourquoi le recul est-il qualifié de "temporaire" dans le rapport ?

Les visages des traders se crispent ; les analystes froncent les sourcils
Les capitaux en jeu sont énormes. Le premier qui trouvera la solution à l'énigme emportera la plus-value...

La tension est palpable, les rumeurs qui contredisent l'annonce du ministre américain de l'Energie vont bon train... Soudain, le contrat juillet sur le Nymex dérape et plonge en un peu plus d'une heure de plus de 133 $ à 126,40 $. Une baisse de 5% en un temps éclair.

Le marché vient de se rendre compte que les chiffres étaient faussés par des retards dans le transport des superpétroliers. Au lieu d'être dans les entrepôts, le pétrole est resté bloqué dans les navires.

Ceux qui étaient short sur le brut ont empoché le jackpot ! Regardez ce que cela donne pour le Brent :

Est-ce le début de la consolidation ?
Alors là, je ne vous dirai rien !

Pourquoi ? Parce que le marché a perdu la raison et fait tout et n'importe quoi.

La seule chose que je puisse vous dire, c'est que fondamentalement, le baril devrait se situer autour des 80 $, à mon humble avis en tout cas...

Mais la spéculation étant ce qu'elle est, la période des ouragans s'ouvrant, sans oublier la summer driving season qui débute et les tensions géopolitiques, le champ des possibles est grand. Très grand. 150 $ ? Jusqu'à 200 $ ? Qui sait...

Pour souffler réellement, il faudra peut-être attendre la fin de la saison des ouragans, au début de l'automne.

Cela dit, l'équilibre entre l'offre et la demande pourrait être sensiblement modifié avec la réduction des subventions au carburant en Asie. Ce serait un changement fondamental qui devrait calmer momentanément le marché du brut. Du moins je l'espère...

Mais ce ne sera que temporaire. Parce qu'à long terme, la hausse est une certitude pour tout le monde.
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
150$ ??
LONDRES (Reuters) - Le brut américain pourrait atteindre les 150 dollars pour un baril d'ici au 4 juillet, prédit la banque d'investissement Morgan Stanley dans une note de recherche.

"Nous parions sur un pic des prix du pétrole à court terme", écrit la banque.

Le 4 juillet, fête nationale aux États-Unis (Independence Day), est habituellement marqué par d'importants déplacements automobiles.

Vendredi, le baril poursuivait sa hausse sur fond de baisse du dollar, le brut texan prenant près de 4% à 132,30 dollars vers 13h00 GMT, reprenant le chemin de son record historique de 135,09 dollars atteint le 22 mai.
  
  
Boggle - Il y a 11 ans arrow option
Nouveau record absolu du WTI à Wall street
Allez vite faire le plein de votre voiture !
Quand le dollar baisse, le pétrole monte
Quand les actions baissent, le pétrole monte
c'est la nouvelle valeur refuge, l'or fait moins bien que le pétrole, c'est la récession à fond les manettes
  
  
marie68 - Il y a 11 ans arrow option
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Message de Boggle:

Allez vite faire le plein de votre voiture !
Quand le dollar baisse, le pétrole monte
Quand les actions baissent, le pétrole monte
c'est la nouvelle valeur refuge, l'or fait moins bien que le pétrole, c'est la récession à fond les manettes

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Il faudrait carrément remplir des cuves !
On l'avait fait il y a quelques années, c'est intéressant, mais j'ai plus de cuve. Zut ! Sniff !

Peut-être que dans quelques années, ce sera comme dans Mad Max ?
Qui vivra, verra.
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Boggle - Il y a 11 ans arrow option
exactement comme dans MadMax, le désert partout avec le
réchauffement climatique, la comparaison est pas mal
Marie,attention à ne pas te faire siffoner tes cuves!
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Boggle - Il y a 11 ans arrow option
il est monté à 137.71, j'espère que vous n'avez plus rien dans vos PEA
  
  
Boggle - Il y a 11 ans arrow option
Et voilà 139 $ ont été touché, sortez les voiles, et commencez à ramer
  
  
marie68 - Il y a 11 ans arrow option
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Message de Boggle:

réchauffement climatique, la comparaison est pas mal
Marie,attention à ne pas te faire siffoner tes cuves!
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Avec ce qu'a dit Nicolas Hulot hier soir, à mon humble avis, ça va saigner.

Pour mes cuves, discrétion assurée. ;-)

Mad Max, j'aime bien ce film ainsi que Water World, au choix : le désert ou la flotte ! ;-)
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
(Edito Matières Premières)
Evolution du prix du pétrole : mes anticipations
Dr Thomas Chaize

Le prix du baril de pétrole augmente comme prévu. Les journaux cherchent donc des explications à court terme dans les guerres, les grèves, la baisse du dollar et évitent la seule vraie raison, à plus long terme : la production mondiale de pétrole qui stagne et la consommation qui augmente.

N'oubliez pas : les crises sont les conséquences de la tension entre l'offre et la demande de pétrole... et non l'inverse.

Je vous propose aujourd'hui une analyse technique pour déterminer le trajet du prix du baril de pétrole vers ses futurs sommets. Cette analyse a pour sujet l'avenir du prix du baril de pétrole et non les raisons de son augmentation.

1. Evolution du prix du pétrole corrigé de l'inflation
Les lignes bleues représentent les cours du baril d'huile minérale corrigés de l'inflation "officielle", c'est à dire largement sous-estimée. Les lignes rouges donnent le prix du baril de pétrole non corrigé de l'inflation.

Le prix dont je parle ici est un prix moyen annuel du baril.

Les faits
Au plus haut, en 1980, le prix moyen du baril de pétrole était de 86 $ en moyenne annuelle (37 $ non corrigés de l'inflation). Le prix au plus bas de 1998 était de 16 $ en moyenne annuelle (12,76 $ le baril non corrigés de l'inflation).

Les perspectives : un prix moyen annuel de 150 $
Par un simple effet de balancier, le dépassement du niveau des prix des années 1980, devrait propulser le prix moyen annuel du baril de pétrole au-dessus des 150 $. En théorie, cela devrait prendre plusieurs années mais, depuis quelques temps, tout va beaucoup, beaucoup plus vite pour le pétrole...

2. Evolution du prix du baril de pétrole en jour : trois scénarios
Je raisonne à présent en prix jour, et non en prix moyen annuel. Le prix du pétrole en jour peut suivre trois scénarios possibles :

A- Scénario turbo : sortie du canal par le haut et accélération rapide du prix de l'or noir (scénario panique).

B- Scénario normal : consolidation horizontale pendant quelques mois (trois à six mois), ensuite hausse du prix du pétrole dans le canal (mon scénario préféré).

C- Scénario de correction : sortie du canal par le bas, descente à 80 $ au maximum avant de repartir à la hausse en direction des 160 $/180 $ (occasion idéale d'achat, tellement idéale que cela risque de ne jamais arriver).

Le pétrole part au-dessus des 150 $ en moyenne annuelle, donc entre 160 $ et 180 $ le baril minimum en journée.

Le prix du pétrole se dirige au dessus des 150 $ en moyenne annuelle, avec des pics journaliers bien plus élevés. La question est de savoir s'il y aura une correction minimum (A), normale (B) ou importante (C) avant d'atteindre de nouveaux records de prix.

Désolé pour les graphes, impossible à afficher!
  
  
sb-lm - Il y a 11 ans arrow option
Pour une fois, ce sera à écouter, pas à lire !
mms://216.113.27.249/argent-video/actualite/international/20080606_petrole7.wmv
  
  
maese - Il y a 11 ans arrow option
un avis d´un compagnon americain
voila l´explication qu´il a poster sur le forum latinoamericano: j´ai fait la traduction excuse moi pour toutes les fautes, merci. maese

le pétrole a la hausse aujourd'hui pour la crainte inflationniste de que la FED recommence à descendre les taxes et par l'écroulement du dollar devant l'euro dans la séance d'hier vendredi...Mais non par des facteurs réels, si vous observez bien le prix de l´action,

c´est la debacle du pétrole ou à une correction extrême.

On ne peut pas, non plus, inculper les spéculateurs, parce qu'à chaque position doit avoir une position contraire, mais aussi parce que les prix dans le spot market du pétrole sweet vs la du NYMEX sont extrêmement cerre, ce différentiel s' appelle "basis" et c´est ce que les physical traders ont l'habitude de gagner quand ils(elles) exportent ou importent le pétrole de pays à autre.

Quand il y a une spéculation massive, ce basis a l'habitude de s'étendre, par exemple à la fin avril - commencement de mai le "basis" entre un pétrole sweet spot vs petrole NYMEX était de presque 9 dollars, ainsi que si Marc Rich achetait 200 mille barils de pétrole à colombia et il le vendait à une raffinerie en espagne, sa base étaient de 9 dollars (9 x 200 mille - 1,8 millions de dollars pour cette transaction,
.. Aujourd'hui ces basis sont si étroits, seulement 0,69 centimes!!! par baril un spot vs futures .. (le sweet spot de louisiana etait dans les 137.45 $ Et le même petrole mais dans le NYMEX future a fermé dans 138.14 $)...

quand ces Basis sont si étroites c´est parce que la spéculation n'est pas rampante et parce que réellement le prix cash vaut cela..
Par conséquent quand passe cela Ni Exxon Ni à aucun trader ou Big oil company lui convient de si haut(grand) prix parce que ses frais augmentent.

Avec cette expliquation, nous pourrions dire que la plus grande spéculation n'est pas indépendante, mais des fonds souverains des gouvernements de pays comme la Chine, Russia, Dubai qui spécule sur le physical market aussi et en faisant que les Basis se serrent, cela s'appelle "basis trading".

Fondamentalement le brut donne les signaux(marques) dont sa "bulle" arrive à sa fin..

Ce n'est pas une recommandation d'acheter ou de vendre, c'est seulement une explication instructive.

¿¿commentaires ??
maese
  
  
maese - Il y a 11 ans arrow option
reunio du G8 au japon
lire c´est en anglais
http://apnews.myway.com//article/20080608/D915TKA00.html
maese
  
  
benteo - Il y a 11 ans arrow option
maese
oui maese, oui

que la bulle eclate : boum !!!

et le prix du petrole baissera...Amen

si si si

salut .
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
Le pétrole baisser? Hum!!
(Trading)
Pétrole : la fiscalité freine la production
On résume souvent la production de l'or noir à l'OPEP, mais il faut savoir que la Russie est un des plus gros producteur mondial. Pourtant, et pour la première fois depuis 10 ans, la production est en baisse. La Russie qui parvenait jusqu'alors à subvenir aux besoins de la planète, pratiquement à égalité avec l'OPEP, n'y arrive plus. L'offre russe ne répond plus à la demande de la Chine et de l'Inde.

Les réserves de la Russie sont de l'ordre de 80 milliards de barils environ. Sa production de 10 millons de barils par jour peut être maintenue mais elle nécessite un investissement de 50 milliards chaque année pendant 20 ans. Cet investissement colossal peut être rentabilisé au prix actuel du baril, mais pas avec un baril à 50 dollars, ou même 80. Les compagnies pétrolières ont donc tout intérêt à maintenir le cours du baril de pétrole à un niveau élevé comme vous l' aurez compris, et ce pour des raisons de... fiscalité.

La fiscalité est en effet un gros problème. Il n'y a pas qu'en France où l'on taxe en outrance. En Russie, le Kremlin prélève plus de 80 % des résultats nets des compagnies pétrolières sous forme de taxation des exportations. Cette fiscalité non adaptée et disproportionnée, et que Poutine souhaite revoir à la baisse, freine donc la production.

Là bas comme ici, l'exécutif mène toujours la même politique. TAXER, TAXER et TAXER encore.

En matière de pétrole, comme ailleurs du reste, la fiscalité empêche l'investissement, et donc à terme la production. Vouloir naïvement taxer le groupe TOTAL est donc la plus ridicule des solutions, même si elle " parle " au bon peuple et est donc relayée par tous les politicards démagos à côté de la plaque en permanence.
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benteo - Il y a 11 ans arrow option
et pourtant
ta copine christine a reussi a obliger de margerie ( total) a debourser 102 millions d'euros.
cela ne fera certainement pas baisser le prix du petrole, et c'est 102 millions d'euros de moins pour effectuer des prospections.

salut alex
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maese - Il y a 11 ans arrow option
trop de remumenage
le petrole baisse aujourd´hui, (oui hummmmm comme tu dit alex) au Nymex il est a 133.28,
avec trichet qui fait des pieds et montre son baton,
avec le dollar qui reprend des forces (pour combien de temps??)
un air de hausse des taux aux USA,
et les saoudis qui lance un appel au calme (autre hummm)
mais comment voulez vous travaillez (trading) avec autant de bruit.
maese.
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marie68 - Il y a 11 ans arrow option
Ah, mes cuves ! LOL
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=5588235

Le cours du pétrole à 250$ le baril ? Aïe, ça va saigner.
  
  
acrouan - Il y a 11 ans arrow option
Ouais ! Mais Françis Blanche avait inventé >>>
...une voiture (américaine !) qui fonctionnait à l'eau comme carburant.
Un sacré précurseur !!!

@+++
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
ACROUAN & Marie
Et en plus, je crois que la voiture à l'eau ça marche! Mais tu crois que les pétroliers en veulent des voitures à l'eau?

Marie, dans tes cuves tu auras de l'or. Noir bien sûr, à 200$ le baril, attention à la fauche. Il faudra employer quelqu'un pour garder tes cuves! hi hi hi
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marie68 - Il y a 11 ans arrow option
Je sais, Boogle m'a déjà mise en garde.
Y'a déjà une voiture qui va sous l'eau, elle pourrait bien rouler à l'eau, non ?

Pour les pêcheurs, ils sont en train de trouver une parade à la hausse du pétrôle, ils vont revenir à la voile gérée par ordinateur, ils gardent quand même leur moteur mais c'est pour pallier à la hausse du prix du baril. Ingénieux, non ?
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maese - Il y a 11 ans arrow option
C´est un crime mais
mais que nous reste t il, il faut vider les cuves du vins et les remplir avec du petrole. maese.
  
  
marie68 - Il y a 11 ans arrow option
Peut-être la voiture à voile ! Qui sait ?
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
Marie
Il faut un permis spé tu le sais bien! Sous les ponts on va rigoler!
  
  
acrouan - Il y a 11 ans arrow option
A voile et à vapeur ! Pardi ! @+++
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maese - Il y a 11 ans arrow option
declaration US donne un coup de pouce
et les americains ne peuvent la fermer, Caruso chef du dpt. de l´energie ameriaine a declare, ce matin, que le petrole restera cher, il attend des prix en moyenne de $126. pour 2009 et que le galon, sur le marche local, dans les $4.15 pour aout. M.Lynch prevois ce prix pour juillet, nous allons voir. maese.
  
  
benteo - Il y a 11 ans arrow option
souffler sur les braises
---ah marie !

les russes et les iraniens soufflent sur les braises. En faisant des annonces pareilles, qu'es-ce qu'ils esperent provoquer ?
Une panique !!!!!!!!
Allez, vite, tout le monde achete, et les prix montent montent et montent !!, a la plus grande satisfaction des plus gros producteurs que sont les russes et les iraniens.
et l'OPEP. ça les arrange aussi, " les prix sont fous " disent t-ils. mais que font-ils pour que les prix s'assagissent ?
rien,sauf a annoncer regulierement qu'ils n'augmenteront pas leurs productions. histoire de rajouter a la panique. et les chinois qui n'arretent pas de stocker-stocker .....Quand leurs reserves seront pleines a craquer, ils ne seront plus demandeurs et là? Flop !
pourquoi pas ?

Salut marie----------------------
Message de marie68:

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=5588235

Le cours du pétrole à 250$ le baril ? Aïe, ça va saigner.
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ericlab - Il y a 11 ans arrow option
ou va le pétrole
je crois plutot a une baisse rapide des cours sous les 90 $.trop de speculation .inutile!!!
  
  
maese - Il y a 11 ans arrow option
l´OPEP ne t´as pas ecouter
16.24pm le president de l´opep vient d´annoncer, qu´il ne faut pas compter sur une augmentation de la production du cartel. salut. maese.
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MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
Hola Maese !
C'est pas du tout leur intérêt, ni celle des pétroliers.
  
  
marie68 - Il y a 11 ans arrow option
Le grenelle de l'environnement souhaite que le pétrole soit le plus cher possible pour limiter les déplacements et par conséquent moins polluer.
Si celui-ci monte jusque 250$ le baril, à la pompe, cela donnerait du 2,50€ par litre.
Donc, disparition de certains métiers.

Actuellement, la mode est au vélo : tendance du moment dans les grandes villes.

Comment feront ceux qui habitent à plus de 30kms de leur job, suite à la politique de la maison individuelle pour chaque famille ? Ils seront étranglés par les frais : ils ne travailleront plus que pour payer le carburant et manger.
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MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
Faudra déménager !
Viens chez moi en attendant! lol
  
  
benteo - Il y a 11 ans arrow option
quelqu'un adit
quelqu'un a dit, je ne me rappelle plus qui, " pour eviter le bruit et la pollution ( enfin, a peu pres ) il faudrait construire les villes a la campagne ". atchoummmmm !!!!
je sais, c'est pas marrant, ne rigolez pas !
ciao ! ciao !
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marie68 - Il y a 11 ans arrow option
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Message de ALEX29:

Viens chez moi en attendant! lol
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Ce serait pas : "Viens chez moi, j'habite chez une copine ?"
LOL
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MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
Bullu sur le pétrole
(Trading)
Pétrole : la bulle éclatera peu après la fin des JO de Pékin.

Alors que le président de l'OPEP prévoit un baril à 150-170 dollars cet été, il est probable qu'il se stabilise, voir même qu'il baisse, une fois que la fin des JO de Pékin sera prononçée. L'organsiation de ces jeux olympiques hors normes, a en effet nécessité une quantité impressionnante d'or noir. Avant cette baisse, il n'est cependant pas à exclure que nous assistions à un dernier baroud d'honneur de la part des spéculateurs notamment, en atteignant donc un cours affolant tel que celui évoqué par le président de l'OPEP. La bulle spéculative éclatera donc à l'automne. Car il s'agit bien d'une bulle qui s'est formée sur l'or noir. Il n' y a en effet pas grand chose de véritablement rationnel pouvant justifié d'une telle hausse en si peu de temps. Il faut en effet rappeler que le cours du baril de pétrole était au niveau des 50 dollars en janvier 2007. Depuis cette date, il n'y a pas eu un changement radicale de la situation dans le monde. La chine, tout comme les autres pays émergents, ne se sont pas réveillés soudainement à cette date. La demande de ces pays notamment, n'a pas litéralement explosé en si peu de temps. D'autant que cette demande est quand même quantifiable, et donc pas imprévisible.

Les Etats-unis restent le premier consommateur d'or noir, mais la Chine est bien plus energivore. Pour faire un produit similaire, l'américain a besoin de bien moins de pétrole que le chinois. C'est là toute la différence, et cela explique notamment un tel besoin de la Chine pour ses JO.

Un beau feu d'artifices se profile à l'horizon. Ceux qui tradent le pétrole, doivent nécessairement faire très attention à la fin des festivités. Le retournement, comme pour toute bulle qui éclate, pourrait être violent. Mais pour l'heure, nous n'en sommes par encore là. La fête n'a pas vraiment encore commençée. Il faut juste se préparer au bouquet final qui a de grandes chances d'être à la hauteur des espérances des spéculateurs avertis qui sauront quand le vent va tourner.
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
Le pétrole aux US!
(Trading)
PETROLE : Les américains chipotent pour pas grand chose.

Certes le prix du carburant a sensiblement augmenté au pays de l'oncle Sam, mais il reste quand même à un tarif tout à fait correct par rapport aux prix pratiqués dans nos contrées. L'équivalent d'un de nos litres de carburant coûte en effet là bas pas moins de la moitié du prix constaté en France, c'est à dire 0.70 de nos euros. Il n'y a donc pas péril en la demeure, et on peut donc raisonnablement penser que les américains chipotent quelque peu. Ce n'est toujours pas la fin du monde. Ils en verront d'autres...
  
  
zenzenzap - Il y a 11 ans arrow option
il n'y a plus assez de petrole pour alimenter la croissance durablement.
Le petrole monte!
Et l'essentiel à savoir...c'est que c'est un mouvement durable:

...> Parceque il n'y a plus assez de pétrole produit dans le monde pour continuer d'alimenter une forte croissance au niveau mondiale...! c'est tout. Le voila le probleme. Le vrai probleme il est dans cette anticipation la!

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Il y a 15 jours...le petrole a 139 dollars c'etait la catastrophe sur les marchés.
Aujourd'hui j'entend sur Bloomberg que le marché profite de l'accalmie du prix du petrole a 141 dollars. !!!! Oui j'ai bien entendu! Accalmie à 141 dollars?????
Bref...140 dollars..c'est déja un prix normal dans les mentalités
Comme ca évolue vite....!.
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Alors le pétrole...c'est clair qu'il va aller plus haut....beaucoup plus haut.....à tel point que pour le faire baisser ce prix...la seule solution va etre de reduire la demande....et pour cela, il va falloir y sacrifier la croissance mondiale.
Il se peut que cela devienne la stratégie des grands argentiers....et notamment de notre chere BCE....parceque la BCE gouverne un continent de rentiers( dont la prorité est la lutte contre l'inflation)...et non un continent peuplés de jeunes(dont la priorité serait à n'en point douter la recherche de la croissance).

Voir le post explicatif de cette stratégie triangulaire
Croissance/Petrole/Inflation: "Le ratio de sacrifice".




"Le ratio de Sacrifice"
  
  
peakoil - Il y a 11 ans arrow option
comment faire baisser le brut
Pour ceux qui lisent l'anglais et qui ont 5' à consacrer à ce sujet :

http://zfacts.com/p/963.html

Vous verrez qu'en France on est à la pointe de la lutte !
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
146$
LONDRES (Reuters) - Les cours du pétrole continuent d'enchaîner les records jeudi et le Brent de la mer du Nord a franchi le palier des 146 dollars le baril.

Le marché pétrolier est en vive hausse en réaction à un nouvel accès de faiblesse du dollar contre l'euro, avant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne en début d'après-midi, et au lendemain de l'annonce d'une baisse des stocks de brut américains beaucoup plus forte que prévu.

Le Brent de la mer du Nord a atteint le niveau inédit de 146,34 dollars le baril.

Le brut léger américain a atteint le record de 145,43 dollars.

L'euro est monté jusqu'à 1,5893 dollar sur la plate-forme électronique EBS en début de journée, son niveau le plus haut depuis la fin avril.
  
  
forex.r - Il y a 11 ans arrow option
Aucune chance que Trichet baisse les taux!!!
Du moins, pas pour l'instant. Certes, dans sa conférence, il a eu un ton moins haussier que prévu (ce qui a freiné la chute du dollar) mais je doute que Trichet juste pense une seconde à baisser les taux dans un avenir proche.
Donc, sans aucun doute, le pétrole va ENCORE augmenter
Et...comme dit Borloo, la spéculation pétrolière "est le reflet de la rareté" :)
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MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
forex
Il vient de les augmenter, c'est pas pour les baisser dans 2 mois, surtout TRICHET!!
  
  
benteo - Il y a 11 ans arrow option
2 idées très simples pour faire baisser le pétrole
1°) TAXER TRES LOURDEMENT TOUTES LES TRANSACTIONS SPECULATIVES CONCERNANT LE PETROLE ( et occasionnellement les aliments aussi )

2°) LES BANQUES CENTRALES ACHETENT EN MASSE LE DOLLAR, RESULTAT : LE DOLLAR MONTE, DONC LE PETROLE ET LES MATIERES PREMIERES BAISSENT.

3°) CE N'EST PAS DE MOI, C'est MARC FIORENTINO QUI L'A DIT CE MATIN SUR BFM.

SAAAAAALUT!!!
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maese - Il y a 11 ans arrow option
ma question a moi
tout les jours (jusqu´a hier)le meme sauce, l´€ monte et le petrole avec, le dollar monte et le petrole baisse, aujourd´hui l´€ prend une gamelle et le petrole continue sur la monte alors quoi,l´€ n´a meme pas repondu a mr. trichet tout au contraire, c´est le dollar qui en sort fort, c´est quoi tout ca.
nota; benteo (marc fiorentino) disent vrai mais voila quelqu´un (gouvernement) est vraiement intereser a tous cela, parait que non. salut a tous . maese
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
150$ ???
Le baril repart à l'assaut des 150 $ ?

Malgré le retour du pétrole aux alentours des 130 $, le baril n'est pas près de revenir aux niveaux auxquels nous avons été habitués au cours des 30 dernières décennies -- et on peut raisonnablement se demander quand il touchera les 150 $ désormais...

Je vous propose de faire un tour d'horizon des différents paramètres géopolitiques qui poussent les prix du baril à la hausse... histoire de nous rafraîchir un peu la mémoire et de nous préparer à agir sur ce marché en pleine révolution.

Tensions au Nigeria : l'Afrique et le fric...
Mais que se passe-t-il au Nigeria pour qu'on entende si souvent parler de lui ?

Le pays est pourtant le plus gros producteur de pétrole d'Afrique. L'exportation d'or noir génère des richesses incommensurables et, cerise sur le gâteau, les sous-sols de la région regorgent de pétrole léger, le fameux light crude oil si prisé des opérateurs.

Hélas, la population ne récolte de cette manne que pauvreté et pollution. Pourquoi ?

Les différents états qui se partagent la zone du delta du Niger, où sont concentrées les exploitations pétrolières, se révèlent incapables de redistribuer équitablement le dividende obtenu par la production d'or noir -- la corruption règne et les gouverneurs s'en mettent plein les poches.

Ce kidnapping des ressources naturelles du pays par les gouverneurs locaux a déclenché une vague de rébellions dans la région depuis 2005/2006. Différents groupes ont émergé pour protester -- tant et si bien que le gouvernement fédéral ne peut traiter avec un interlocuteur unique : les pourparlers sont impossibles dans ces conditions.

Du coup, les tensions accrues dans la zone du delta du Niger suscitent une inquiétude croissante à l'étranger. Les plateformes d'exploitation, situées à 120 km des côtes, ont été attaquées dernièrement par les rebelles.

Le marché réagit vivement aux évènements de cette partie du monde où, vous l'aurez compris, l'ambiance est extrêmement tendue.

Continuons notre petit survol des tensions qui catalysent la flambée des cours -- rendons-nous maintenant en Iran...

McCain continue ses blagues... qui font un tabac à Téhéran
Curieusement l'administration Bush a semblé faire un pas en avant à Genève pour trouver un accord de non-prolifération de l'activité nucléaire en Iran.

Je dis curieusement parce que quand on connaît toute la finesse de l'administration Bush quant à ses décisions d'étendre son empire, il y a de quoi être surpris par cet élan diplomatique soudain.

En effet, ces façons ne nous sont pas si familières que cela : on avait plutôt l'habitude de voir les Etats-Unis se tirer une balle dans le pied pour justifier leurs attaques au motif de la légitime défense -- opération Northwoods à Cuba ou l'affaire du golfe du Tonkin -- quid des armes de destruction massive en Irak ?

Par ailleurs, ce n'est pas si surprenant que ça quand on voit le coût de la guerre en Irak à tous les niveaux... les USA sont sur la paille, avec une population échaudée et démotivée, dans ces conditions normal d'hésiter à se lancer dans un nouveau conflit, en dépit des discours et des postures guerrières.

Autre exemple : l'attitude du candidat républicain McCain qui multiplie les provocations à l'égard de l'Iran. Après avoir repris lors d'une conférence de presse un air des Beach Boys à sa sauce, "bomb, bomb, bomb Iran", voilà qu'il ironisait la semaine dernière en lançant que le tabagisme était "peut-être un moyen de tuer" les Iraniens... tellement plus classe.

Si bien qu'aujourd'hui on ne débat plus du fond mais de la forme : l'attaque de l'Iran est déjà admise dans l'inconscient collectif -- les raisons profondes ne sont déjà plus d'actualité et les grandes puissances mondiales ont donné samedi à l'Iran un délai de deux semaines pour réduire ses activités nucléaires, faute de quoi de nouvelles sanctions seraient prises contre la république islamique.

Reste à savoir qui appliquera les sanctions et comment. Cet ultimatum n'a pas apaisé l'esprit des investisseurs, le pétrole est reparti à la hausse lundi et cote aujourd'hui 130 $.

Faisant fi de ces tensions géopolitiques, les réserves de pétrole déclinent inexorablement...
Eh oui, ce n'est pas tout de zieuter le pétrole du Moyen-Orient et de vouloir faire tourner le commerce de la mort, il faut savoir ce qu'il y a à se mettre sous la dent concrètement.

Et à cet égard, le bilan est mondialement homogène : le pétrole est en train de devenir has been -- "y'a plus" ou en tout cas, "y'a plus" grand' chose !

En Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole de la planète, les réserves officielles sont tellement décriées par les spécialistes que les industries pétrolières s'enfuient désormais du si joliment nommé Rub Al Khali -- littéralement "le quartier vide".

Souvenez-vous, le 25 mars dernier, le Wall Street Journal révélait que Total s'était retiré en janvier d'un consortium recherchant des gisements de gaz dans le sud de l'Arabie saoudite -- et si Total renonce, c'est qu'il n'y a vraiment rien à trouver sur place.

Quoi de neuf au pays du champion Garry Kasparov ?
Eh bien, en Russie aussi la production peine chaque jour un peu plus. Selon certains experts, le niveau d'extraction serait revenu à son niveau de 1990 -- en régression, donc. A en croire le grand reporter Eric Laurent sur son blog :

"Depuis trois ans, même les experts russes, longtemps adeptes du silence et de la langue de bois, commencent à tirer la sonnette d'alarme. Un rapport rédigé en 2005 par la branche sibérienne de l'Académie des sciences de Russie fut immédiatement classé par Vladimir Poutine. Il révélait que près de 60% de toutes les réserves pourvues en Sibérie étaient au bord de l'épuisement. Depuis un décret promulgué par l'ex-président russe, les réserves pétrolières sont considérées comme relevant du secret d'État."

Face au déni public du gouvernement Poutine, "le groupe pétrolier Lukoil a averti que la production pétrolière russe pourrait au mieux stagner et plus sûrement décliner dans les décennies à venir. Une fort mauvaise nouvelle pour les consommateurs occidentaux mais aussi pour Moscou qui a fait de l'énergie l'atout maître de sa diplomatie et de son influence restaurée."

Le nouveau président russe, Dmitri Medvedev, devra-t-il s'avouer échec et mat sur l'échiquier énergétique mondial dans les mois qui viennent ? Ce n'est pas le genre de la maison...

Un peu de douceur dans ce monde de brut...
Je ne sais pas à qui attribuer cette phrase : "Le pétrole est le résultat d'une nuit d'amour entre le temps et la matière" -- je vous saurai gré de bien vouloir combler mon ignorance si vous en connaissez l'auteur.

Je vous le disais au début de cet article, nombreux sont les facteurs à peser sur la hausse du baril : Nigéria, Iran... mais aussi réalité de l'offre et de la demande -- si la spéculation bat son plein, c'est parce que les investisseurs savent qu'il y a gros à gagner...

Les grandes institutions financières spéculent pour gagner et appuient leur stratégie sur des réalités physiques : si les réserves de pétrole étaient tout à fait abondantes, il n'y aurait probablement pas une telle volatilité sur ce marché !

Je termine ce long Edito en vous recommandant comme toujours de vous informer par vous-même sur la réalité du pétrole dans le monde.

Cela va peut-être calmer les ardeurs nouvelles du CAC? En tout cas prudence et, méfiez-vous du pétrole.

Dernier d'une longue série.
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maese - Il y a 11 ans arrow option
mais ou sont les $ du petrole venezuelien
cette question n´est pas neuve pour moi mais les dernieres nouvelles m´ont prouve que j´avais raison de doute de la capacitee de PDVSA et surtout de l´honnestite du gouvernement de Chavez, comme j´ai ecrit ici meme il y a quelques semaine, le Venezuela n´est pas capable de remplir les quotes de la OPEP, due principalment au manque de maintenance des champs petrolifereux, voila que Chavez, vendredi dernier, etait de visite officielle ici en Espagne, apres les excuses de riqueur pour son mal comportement vis a vi du Roi, Chavez offre au companie petrolaire espagnol le marche suivant: le Venezuela vendrais son petrole a l´Espagne pour...$100 le barril, et la difference entre les $100 et le nymex devra etre re-investi au Venezuela en... maintenance des sites.
Voila un pays qui a + de 100 annees d´histoire dans l´exploitation du petrole mais qui est incapable de faire les maintenance de riqueur ??? moi je crois surtout parce que l´argent des PV est partie dans les compts personnelles des ministres et surtout de Chavez, et qu´il faut des fonds exterieurs pour relancer l´exploitation, exploitation qui ralenti de jour en jour
le Venezuela officiellement exporte quoi? 2,5millions de barril jour, environ $300 millions de US$ jour. mais ou vont tous ses millions? PDVSA n´investie pas dans la maintenance, ni dans de nouveau projet, le gouvernement ne fait rien pour la plebes qui ont de moin en moin, une inflation de 21%, mais enfin...
salut, maese.
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MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
Mais où va-t'il??
(Edito matières 1ères)
Les bears aux commandes du brut. Et s'ils se trompaient...


Le pétrole nous fait tourner la tête. En chute de près de 35 $ depuis son pic à 147 $, il a rebondi la semaine dernière à 122 $ avant de revenir à 113 $... et au moment où je vous écris, il cote 119 $. La chute va-t-elle se poursuivre ? Essayons d'y voir plus clair...

Les bears sont ressortis de leur tanière.
Ils saisissent au vol le repli économique programmé ainsi que la baisse de la demande de brut des pays développés pour nous convaincre de l'écroulement à venir des cours du brut. Pas de doute leur raisonnement se tient et il est cohérent.

La Deutsche Bank fait partie des bears.
Effectivement, on constate un recul de la demande américaine de 800 000 barils/jour sur le premier semestre 2008 par rapport à la même période en 2007. Le plus gros recul enregistré en 27 ans. Quand on sait que les Américains consomment 21 millions de barils jours, 800 000 barils, c'est très significatif... Car n'oubliez pas qu'il faut raisonner "à la marge" : il suffit d'une baisse de la demande marginale d'un million de barils pour changer l'équilibre instable et passer d'un marché excédentaire à un marché déficitaire.

La Deutsche Bank fait parti des bears. A en croire ses analyses, le brut va revenir entre 60 $ et 80 $.

Soyons critiques
D'accord, on constate un net repli de la demande américaine. Mais il faut savoir prendre du recul et globaliser sa vision. La demande chinoise s'est accrue en 2007 de quelque 325 000 barils/jour et la demande des pays hors OCDE a augmenté de quelque 1,38 million de barils/jour. Ce qui veut dire que la baisse de 800 000 barils/jour de la consommation américaine neutralise à peine plus de la moitié de la hausse de la demande des pays émergents. Donc je veux bien parler d'une décélération de la hausse de la demande de brut, mais pas d'un recul.

Autre point : le repli de la consommation de brut américaine est en nette décélération. La consommation américaine de produits pétroliers a baissé jusqu'à 900 000 barils/jour durant le premier semestre 2008 (par rapport à N-1). Sur juin/juillet, le repli n'atteint plus que 400 000 barils/jour. Le repli de la demande a probablement atteint un point bas et, dorénavant, la consommation devrait plutôt avoir tendance à se stabiliser.

Dernière point : l'Agence internationale de l'énergie (l'AIE) a récemment relevé ses anticipations de demande globale de brut pour 2009.

Voilà pour contrer les arguments des bears côté demande de brut...

Et comment les bears anticipent-ils la tendance de l'offre ?
Vous l'avez deviné, les Bears s'attendent à une hausse de la production de brut dans les deux ans à venir avec la mise en route de gisements au Brésil, dans le golfe américain et au sein de l'OPEP.

J'en déduis donc que cela va accroître la capacité marginale* de production sur le marché du pétrole, qui atteint actuellement environ 1,3 million de barils/jours. Une telle flexibilité permet d'éviter les tensions sur le marché.

Ont-ils raison ?
Je n'en sais rien. Tout ce que je peux vous dire, c'est que je reste toujours très réservé quand on me parle de hausse potentielle de la production. Disons que les anticipations de hausse de production nous ont souvent déçues...

Prenons un exemple. En juillet 2007, l'AIE anticipait une hausse de la production de brut pour 2008 de l'ordre d'un million de barils/jour pour les pays hors OPEP. Ce chiffre a été sans cesse revu à la baisse depuis. Nous en sommes actuellement à 420 000 barils jour !

Les producteurs ont pris goût aux marges élevées
Cela ne vous aura pas échappé : l'OPEP parle actuellement de réduire ses quotas de production ! Une baisse trop importante des cours du brut ne leur conviendra pas. Ils se sont habitués au prix fort et aux marges élevées ! Et une fois qu'on a pris des habitudes...

Même chose côté russe d'ailleurs. Pas question de lâcher la manne pétrolière, quitte à réduire la production pour maintenir les prix. Sur ce point là, OPEP et Poutine, même combat !

Donc soyons prudents quand on nous dit que la production globale va croître. Les pressions pour contenir le mouvement seront fortes.

Mon avis ?
Le cours du brut est lesté, étouffé par une chape de plomb qui s'est abattue sur lui en juillet dernier. A tel point que ni les tensions en Géorgie, ni la baisse des stocks américains de brut et de produits distillés ces dernières semaines n'ont eu de réel impact sur le cours du brut.

Cette situation pourrait durer quelques temps, et je ne serais pas étonnée de voir le cours du brut rester coincer dans un trading range limité (110 $-125 $).

Et après ?
On peut élargir les limites bornes. En cas de crise économique mondiale forte (avec un découplage insatisfaisant des BRIC), le brut pourrait plonger sous les 100 $. Mais en cas d'ouragan Katrina bis, il pourrait revenir vers ses plus-hauts.

Deux certitudes :
- l'amplitude des variations/jour du cours du brut restera élevée ;

- à long terme, le prix moyen annuel du baril de brut ne connaîtra qu'une seule direction : la hausse. Mais ça, c'est une longue histoire...

Si vous voulez investir sur les valeurs du secteur, retenez ceci :
Si le cours du brut devait baisser, préférez aux producteurs de pétrole les entreprises qui offrent des services ou des équipements à ces producteurs. Les sociétés en amont de la chaîne sont moins soumises aux variations des cours du brut.
  
  
MonaSo - Il y a 11 ans arrow option
La vaste mascarade du pétrole !
(Trading)
Vous avez remarqué le cours du brut ?

Il se dirige en grands pas vers les 100 dollars. Il y a moins de deux mois il était à plus de 147 dollars le baril, et chacun y allait de sa théorie bidon. C'était la fin du monde. Plus de pétrole. Une demande bien supérieure à l'offre. Il fallait absolument passer à autre chose, et vite, les réserves s'amenuisaient de jour en jour, pour ne pas dire d'heure en heure. Nous étions à la limite du grand chaos. Ah bon ? Et en moins de deux mois, la situation s'est retournée ? Les besoins ne seraient donc plus les mêmes dans un laps de temps aussi court ? Le monde aurait donc changé en seulement quelques semaines ? La demande serait devenue bien inférieure à l'offre tout d'un coup, et le cours de l'or noir plongerait donc fort logiquement. Personne de sérieux ne peut croire un instant que la situation du monde puisse changer en si peu de temps. L'explication de telles variations reposent tout simplement sur un ensemble d'éléments impliquant notamment la spéculation, ainsi qu' une stratégie bien particulière des différents acteurs du secteur. Il y a en effet bien des personnes qui tirent les ficelles de ce que l'on peut appeler une vaste mascarade. Les analystes, toujours à côté de leurs pompes, vont évidemment s'empresser de nous donner des explications toujours aussi farfelues, en s'arrêtant par exemple sur des incidents ici est là, qui auraient fait baisser la production de pétrole d'environ...3 barils. La fin du monde est donc reportée à plus tard, et ce n'est pas encore demain qu'on roulera à l'eau. L'or noir a encore de beaux jours devant lui, et n'oublions pas que pour fabriquer une voiture électrique, une brosse à dents, ou tout simplement un yaourt, il faut du...pétrole, encore et toujours. Le pétrole n'est pas mort, et ce n'est pas encore demain qu'il risque d'être remplaçé. Par contre, vous pouvez encore circuler à vélo, car les prix à la pompe ne suivent pas tout à fait la même courbe que celle du brut. Il faut bien comprendre ma brave dame, qu'il faut en effet un certain temps pour répercuter la baisse du cours du baril sur le prix à la pompe. Juste le temps que le baril de brut...remonte...
Ben oui, faut bien faire du blé quelque part non? Ha ha ha!
  
  
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acrouan dans GENERAL - Il y a 12 ans arrow option
"Ce que pensent les professionnels" ..."Investir" du 29/03 >>>
" Il y a entre 15 et 20% à gagner d'ici la fin de l'année."
...
"La BCE ne devrait pas tarder à baisser sa garde. Historiquement, elle agit de 6 à 7 mois après la FED et il est rare qu'il y ait plus de 2 points d'écart entre les deux, ce qui va bien etre le cas.
Dès que les taux européens seront abaissés, il faudra alors commencer à racheter les bancaires et les valeurs de consommation durable (automobile)."
...
"Le CAC 40 pourrait finir 2008 aux alentours de 5300 points".
...
"Si on ne rentre pas aujourd'hui sur le marché, on ne rentrera jamais !"
...
Ce qu'ils achètent en ce moment :
- Xavier Gandrille (Ampléo Gestion) :
Alstom, Air France-KLM, Capgemini, LVMH, PPR, Schneider Electric.
- Nicolas Bonasso ( CCR Actions) :
Capgemini, Kingfisher, Rexel, Thomson.

@+++
bob denard et 7 autres membres participent à cette discussion
moustache - Il y a 12 ans arrow option
Moi je pense que ça va encore baisser fort
  
  
marie68 - Il y a 12 ans arrow option
Je pense également que la méfiance est encore de mise.
  
  
anguri229 - Il y a 12 ans arrow option
les pros
http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?numpage=&Cat=SIC&numero=67929&interview=O&source=FI


il y a aussi les optimistes:

http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?numpage=&Cat=PLA&numero=67957&interview=O&source=FI
  
  
deretour - Il y a 12 ans arrow option
REPONSE
Bonsoir ACROUAN . 15 à 20% ce n'est là qu'une
moyenne générale . On devrait pouvoir faire mieux .


Mais 2008 n'est pas , ne sera p
  
  
deretour - Il y a 12 ans arrow option
SUITE
2008 n'est pas une année facile . Il faut plutôt
penser à 2009 . Préparer 2009 dès maintenant ???
  
  
renarmuské - Il y a 12 ans arrow option
Un petit bemol :
Un baisse des taux de la BCE ne pourra faire effet que 9 à 12 mois plus tard... Quand aux bancaires les résultats du 1er trimestre 2008 risquent d'être catastrophiques (Coup d'envoi des festivités le 16 ou 17 avril avec Citibank...). Non seulement les subprimes ne sont pas forcément entièrement provisionnés dans leurs comptes mais l'autre segment de prêt US les "ALt A" dont on parle encore très peu est en train d'exploser de la même manière (taux de defaut en hausse de 14 % entre janvier et février 2008)
A suivre de près....
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acrouan - Il y a 12 ans arrow option
Exact Danny : en Europe, les banques les + exposées >>>
...aux Alt-A seraient, d'après "Investir" :
ING, UBS, HBOS et Barclays, par ordre décroissant depuis 27.5 à 6 milliards d'euros !!!

@+++
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
BCE
TRICHET aura du mal à baisser les taux, l'inflation augmente!
  
  
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
bien vu
et le dollar retourne à la cave !
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têtedebrik - Il y a 12 ans arrow option
Précision
N'oublions pas que l'objectif unique de la BCE est de maintenir l'inflation à 2% annuel. Avec une inflation à 3,5% on est loin de cet objectif nous pouvons donc le remercier de ne pas augmenter les taux.
Je parierais plutôt sur à court terme sur une stabilité des taux puis sur une augmentation de ceux de la FED.
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Têtedebrik
Après les élections!
  
  
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bob denard dans GENERAL - Il y a 12 ans arrow option
Le marché
Satanées prises de bénéfices sur les bancaires ! Ca sent la baisse aujourd'hui...
têtedebrik et 5 autres membres participent à cette discussion
têtedebrik - Il y a 12 ans arrow option
Ohhh un devin
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Bob denard
Mathématicien? Hum, croyais que c'était un mercenaire. Enfin! bien vu la baisse pour le moment.
  
  
renarmuské - Il y a 12 ans arrow option
Les niveaux sont assez bons pour VAD à moyen terme...
Les Alt A vont mettre tout le monde au tapis...
Mais j'hésite encore entre BNP Société Générale ou une etrangère

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/03/aprs-les-subpri.html
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
C'est certain que les Alt-A vont faire des dégats. Après pour Choisir entre BNP et SG, faut pas oublier que SG est une cible potentielle de choix pour un bid, ce qui généralement n'entraine pas vraiment une baisse ;-)
  
  
renarmuské - Il y a 12 ans arrow option
Oups... Effectivement ce serait un très mauvais choix..
Allez BNP, c'est parti VAD à 69.03...
  
  
franck98 - Il y a 12 ans arrow option
Alt A
Pour les non initiés, et moi, c'est quoi les Alt A ? Merci
  
  
têtedebrik - Il y a 12 ans arrow option
2 touches sur ton clavier !!! ou alors regarde le post de danny wild
  
  
renarmuské - Il y a 12 ans arrow option
C'est un article sur le segment de prêt US "Alt A" qui a déja plusieurs jours mais qui a le mérite d'être assez clair... Cela a été également repris par "les echos" mais je n'ai pas le lien. Nul doute qu'une fois que toute les bancaires auront reperdu 10 % après publication de leur résultats fin avril les hebdos financiers feront un "dossier spécial".... Après la bataille bien sûr....

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/03/aprs-les-subpri.html
  
  
franck98 - Il y a 12 ans arrow option
Alt A
Je sais bien qu'il s'agit d'une combi de touches ... Mais quel rapport avec:
"Les niveaux sont assez bons pour VAD à moyen terme...
Les Alt A vont mettre tout le monde au tapis..."
  
  
renarmuské - Il y a 12 ans arrow option
Regarde le lien ci dessous dans mon post !
Tu peux le copier et le coller dans la barre d'adresse ton navigateur Web !

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/03/aprs-les-subpri.html
  
  
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Note, c'est le même timing que pour les subprimes ! on commence à en parler en avril-mai et ça va peter pendant l'été. A la longue, avec le dollar à la cave et l'immobilier américain qui ne vaudra plus rien, on aura tous une maison à Miami !
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
une VAD c'est une vente à découvert. En somme, tu mises sur la baisse. Et pour les Alt A, il s'agit d'une catégorie de dette, entre les Subprime (très mauvais) et les Primes (plutot bon). Mais ce segment de dette commence à très nettement se dégrader au fur et à mesure que l'immobilier américain se casse la figure à cause... de la détérioration du crédit !
C'est un cercle vicieux.
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kipetebat - Il y a 12 ans arrow option
tu crois vraiment qu'un jour nous pauvres forumistes on pourra se payer un appart à miami ?
  
  
MonaSo - Il y a 12 ans arrow option
Kipetebat
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Message de kipetebat:

tu crois vraiment qu'un jour nous pauvres forumistes on pourra se payer un appart à miami ?
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Pourquoi pas, avec tous les PVs que tu vas faire?
De plus 1€ vaudra 2$, alors!
  
  
batida - Il y a 12 ans arrow option
BNP
la baisse de BNP ne serais pas tout simplement le fruit du hasard?

Serieusement, BNP est en haut du canal descendant de long terme !!!
alors ça veux dire koi?
  
  
bob denard - Il y a 12 ans arrow option
BNP
Techniquement, de 2 choses l'une: soit BNP sort de son Canal descendant par le haut, fait un pull back puis part à la hausse et tu as alors le temps d'attendre le pull back pour te mettre long BNP.
Soit BNP rebondi contre le haut du canal et repart de suite à la baisse. Donc ça peut être un moment interessant pour initier une position baissière sur BNP...


En plus les chiffres hebdomadaire du chomage US ne sont pas top...
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
BNP encore
J'ajouterais que si BNP est remontée, elle n'a pas cloturée au dessus de 70 EUR, ce qui aurait pu être très engageant...
Mais pour l'analyse technique, les gars de ZB sont bien plus fort que moi ;-)
  
  
têtedebrik - Il y a 12 ans arrow option
Bob denard enfin lucide !!!
  
  
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lili0303 dans GENERAL - Il y a 12 ans arrow option
Conseils a donner pour débutant en bourse
J'aimerais avoir quelques conseils pour débuter en bourse (comment lire les graphiques, indices qui laissent à penser qu'il faut acheter ou vendre...)
j'ai déja des actions carbone lorraine que j'ai acheté 30.88€ mais aussi des actions axa pour 32.79€

Merci pour celui ou celle qui voudra bien me répondre.
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bob denard et 3 autres membres participent à cette discussion
bug141 - Il y a 12 ans arrow option
LIS
les différents tutoriels, ici et sur abc bourse par exemple, un livre : abc de l 'analyse technique, vas sur un logiciel d'at par exemple prorealtime ,il est gratos en fin de journée tu suivras le tutoriel de la plateformecomplète : allez au boulot dans 10 ans c'est tout bon! £:0)
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renarmuské - Il y a 12 ans arrow option
Un bon bouquin pour débuter :
La psychologie des marchés financiers de Lars Tvede

...et puis lecture régulière de la presse financière en se concentrant sur quelques actions.
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Pour l'Analyse technique
Pour l'AT : John Murphy "Analyse technique des marchés financiers". C'est la Bible !
  
  
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bob denard - Il y a 12 ans arrow option
Pour l'Analyse technique
Pour l'AT : John Murphy "Analyse technique des marchés financiers". C'est la Bible !
  
  
starama - Il y a 7 ans arrow option
je suis débutant
je suis un débutant à la recherche de ressources tombé par ici. Je laisse quand même les ouvrages que j'ai lu: 'l'art du trading", http://www.bourseinvestir.info/ comme site et aussi le pro real time en mode trading sur papier pour ceux qui passeraient ici comme moi. et je prends note de tous ces conseils.
  
  
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