Les nouvelles en provenance du front iranien ne montrent que peu d’améliorations par rapport à la semaine dernière. Derrière les postures guerrières et passé les effets d’annonce, la réalité sur le terrain est simple : tant que le détroit d’Ormuz est fermé, les prix du pétrole resteront élevés, poussant les rendements obligataires à la hausse en raison des conséquences sur l’inflation. Les actifs risqués à l’image des marchés actions ont toujours une épée de Damoclès au-dessus d’eux en raison des risques de récession. Même si les spreads calendaires sur les contrats WTI et Brent militent pour un sommet autour des 120 dollars, le rebond enregistré depuis fait mal. On surveillera toutefois la zone des 103 max 112 dollars sur le WTI pour espérer une nouvelle décrue qui l’on confortera avec un recul des rendements obligataires et une reprise des indices actions mondiaux.
En parallèle, le dollar index (DXY) teste ses sommets de 2025 à 100.30/50 en parallèle de l’EURUSD avec les 1.1420. A la vue de la structure technique, nous ne serions pas surpris si une consolidation intermédiaire venait à se matérialiser avec des cibles comprises entre 98.94 et 98.46 sur le DXY soit la zone 1.16/1.1665 sur l’EURUSD. En parallèle, on surveillera la résistance à 0.7955 sur l’USDCHF pour une faiblesse dollar.
Du côté des devises commodities, l’USDCAD reste sous les 1.3770 tandis que l’aussie reste bien orienté au-dessus des 0.6965. Le kiwi devrait trouver un soutien intermédiaire à la faveur des 0.5767/55 pour un rebond intermédiaire en direction des 0.5885, sans impact sur la dynamique baissière en cours depuis les sommets de fin janvier.

























