Lexique Boursier et définitions - Lettre X
Lexique
Le contrôle est le fait de posséder le pouvoir de décision au sein d'une société du fait de la détention de droits de vote. Il se caractérise par la faculté de décider de la gestion de l'entreprise au cours des assemblées générales ordinaires et de tout ce qui concerne des modifications de statut durant les assemblées générales extraordinaires.
Le CAC 40 (Cotation Assistée en Continu) est l'indice phare de la Bourse de Paris. Il a été créé avec une valeur de base 1000 le 31 décembre 1987 et est déterminé à partir des quarante plus grosses capitalisations françaises. Sa composition est revue chaque trimestre par un comité d'experts et se base sur deux critères : le capital flottant et le montant des capitaux échangés sur l'année écoulée. La valeur du CAC 40 se calcule à partir de la moyenne des cours de chaque société, pondérée en fonction de la place de chacune des entreprises dans l'économie. Une même entité ne peut cependant représenter plus de quinze pour cent de la composition de l'indice. Code ISIN : FR0003500008 - Mnémo : PX1
La clause d'earn out est la clause par laquelle le paiement du prix de cession d'une société est fractionné, une partie du prix étant indexée sur les performances futures de celle-ci. Ainsi l'acquéreur ne paye que partiellement le prix de cession le jour de l'acquisition de la société (achat d'une quote-part du capital) et s'acquittera, un à trois ans plus tard, d'un complément de prix, plus ou moins élevé en fonction des résultats réels de la société (pour en détenir la totalité).
La finance islamique est une finance dont le mode de fonctionnement, les transactions et les produits financiers reposent sur les principes de la charia. Elle fait partie intégrante de la finance mondiale. A noter que la Charia est définie comme la loi islamique, soit l'ensemble des règles morales et pénales, qui organise la vie des musulmans.
Le contrat à terme, ou future, est un instrument financier dérivé par lequel une personne s'engage fermement à acheter (ou à vendre) à terme une quantité déterminée d'actifs à un prix prédéfini. La différence avec les options réside donc dans le caractère ferme de l'engagement : l'acheteur d'un future s'engage irrévocablement à exercer le droit acquis, là où l'acheteur d'une option acquiert uniquement la possibilité d'exercer ce droit. Conçu à l'origine pour permettre aux vendeurs comme aux acheteurs de matières premières de se prémunir contre une variation du cours du sous-jacent, les futures sont aujourd'hui devenus de purs instruments financiers, déconnectés de l'économie réelle. En tout état de cause, il s'agit d'une opération de couverture pour le vendeur, et de spéculation pour l'acheteur.
















