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Cameron au Times: "Je pense chaque jour au référendum" de 2016

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13/09/2019 | 23:09

LONDRES, 13 septembre (Reuters) - David Cameron, qui a déclenché l'interminable processus du Brexit en soumettant à référendum la question du maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne en juin 2016, assure qu'il ne regrette pas sa décision, même s'il pense "chaque jour" à son issue.

Dans une interview que publie vendredi le Times avant la parution de ses mémoires, intitulés "For the Record", l'ex-Premier ministre britannique pense aussi qu'un divorce sans accord serait une "mauvaise issue" et estime qu'une nouvelle consultation pourrait être nécessaire pour sortir de l'impasse.

Pour une partie des Remainers, David Cameron a fait preuve de lâcheté en quittant le pouvoir après avoir "libéré la bête" par ce référendum. Ils lui reprochent aussi de n'avoir jamais envisagé que les partisans du divorce pourraient l'emporter et de n'avoir rien préparé en conséquence.

L'interview qu'il a accordée au Times est la première qu'il donne depuis son départ du 10, Downing Street.

Il affirme penser "tous les jours" au référendum du 23 juin 2016 et confesse que la victoire des Brexiters par 52% des voix l'a "immensément déprimé".

"Chaque jour, je pense à ce référendum, au fait que nous avons perdu et aux conséquences, à ce que nous aurions pu faire différemment, et je suis terriblement inquiet ce qui va se passer à présent", dit Cameron.

"Certains ne me pardonneront jamais d'avoir organisé ce référendum. D'autres de l'avoir organisé et perdu."

Il accuse Boris Johnson et Michael Gove, les deux principales têtes d'affiche de la campagne Vote Leave, d'avoir "laissé la vérité chez eux" lors de la campagne référendaire et de s'être comporté de manière "épouvantable".

"Michael était un eurosceptique convaincu, mais cette personne que je voyais comme un conservateur libéral, bienveillant et rationnel a fini par manier des arguments sur la Turquie et sur la submersion (migratoire)", dit-il de son ancien ministre, aujourd'hui chargé des préparatifs du Brexit au sein du cabinet Johnson.

"Je suppose que certains diraient qu'en amour, à la guerre ou dans les campagnes politiques, tout est permis. Je pensais moi qu'il y avait des endroits où les conservateurs n'iraient pas s'affronter. Et ils l'ont fait."

Mais Cameron soutient aussi que sa promesse, lors de la campagne des législatives de 2015, de tenir un référendum était nécessaire à sa volonté de renégocier les relations entre le Royaume-Uni et l'UE qu'il souhaitait.

Quant aux moyens de sortir de l'impasse actuelle, il juge qu'on ne doit pas exclure un nouveau référendum. "Je ne dis pas qu'il aura lieu ou qu'il devrait avoir lieu. Je dis simplement qu'on ne peut rien exclure maintenant parce que l'on doit trouver un moyen de débloquer la situation."

Cameron, à la tête du gouvernement entre 2010 et 2016, a démissionné le lendemain de la victoire des Brexiters au référendum du 23 juin. Theresa May, qui lui a succédé, a jeté l'éponge au printemps dernier sans avoir pu concrétiser le divorce.

Leur successeur, Boris Johnson, au pouvoir depuis le 24 juillet, affirme que le Brexit aura lieu "coûte que coûte", avec ou sans accord, le 31 octobre prochain. Mais l'alliance des anti-No Deal à la Chambre des communes a voté et fait promulguer une loi le contraignant à demander un nouveau report de trois mois du divorce s'il n'obtient pas un nouvel accord avec les Européens d'ici au 19 octobre.

David Cameron et sa femme Samantha le 24 juin 2016 devant le 10, Downing Street après l'annonce de la victoire des Brexiters au référendum de la veille. REUTERS/Stefan Wermuth

(James Davey Henri-Pierre André pour le service français)

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