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Espagne-Poussée de l'extrême droite dans un Parlement très fragmenté

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11/11/2019 | 02:29

(Actualisé tout du long avec précisions, production photo/TV à disposition)

par Belén Carreño, Andrei Khalip et Ingrid Melander

MADRID, 11 novembre (Reuters) - Le parti d'extrême droite Vox a effectué des gains importants lors des élections législatives anticipées de dimanche en Espagne, dont le Parti socialiste ouvrier (PSOE) du président du gouvernement sortant Pedro Sanchez est arrivé en tête mais sans obtenir de majorité dans un Parlement encore plus fragmenté.

Pedro Sanchez, qui avait échoué à former une coalition gouvernementale et à obtenir la confiance du Parlement après le scrutin d'avril dernier, a fait le pari que de nouvelles élections lui permettraient de renforcer sa position.

Le PSOE finit de nouveau en tête des élections législatives, les quatrièmes en autant d'années, mais en remportant moins de sièges que lors du précédent scrutin et s'éloignant davantage d'une majorité parlementaire, montrent les résultats officiels après le dépouillement de la quasi-totalité des bulletins.

"D'une manière ou d'une autre nous formerons un gouvernement progressiste et débloquerons l'impasse politique (...) Nous en appelons à toutes les formations politiques, à l'exception de celles qui oeuvrent contre la coexistence et encouragent la haine", a déclaré le président du gouvernement sortant.

Les résultats du scrutin, qui dessinent un Parlement fragmenté sans majorité de gauche ni de droite, laissent entrevoir une impasse législative prolongée.

Il appartient aux chefs de file des partis de se montrer créatifs, enclins à négocier sérieusement et - pour certains - ravaler leur fierté, alors que le fort taux d'abstention illustre la lassitude d'électeurs appelés régulièrement aux urnes.

L'issue la plus probable semble être la formation d'un gouvernement socialiste minoritaire, mais l'identité de ses alliés et la durée de vie de ce gouvernement demeurent incertaines.

"ALTERNATIVE PATRIOTIQUE"

Le PSOE est crédité de 120 sièges à la chambre basse du Parlement, qui en compte 350, contre 123 après le scrutin d'avril dernier.

Le Parti populaire (PP, conservateurs) arrive en deuxième position avec 88 sièges, devant Vox (extrême droite) qui s'impose comme la troisième force politique du pays, principalement aux dépens de Ciudadanos (centre droit, 10 sièges).

Vox remporte 52 sièges, contre les 24 obtenus lors des précédentes élections qui lui ont permis de faire son entrée au Parlement.

La grogne à l'égard de l'impasse politique et du mouvement séparatiste en Catalogne semble avoir alimenté la montée du nationalisme, dont l'Espagne est longtemps apparue préservée car encore marquée par le souvenir de la dictature de Franco.

Santiago Abascal, le dirigeant de Vox, a déclaré qu'il allait oeuvrer à bâtir ce qu'il a qualifié d'"alternative patriotique" pour l'Espagne.

L'Espagne peine à se doter d'un gouvernement stable depuis 2015 et l'émergence de nouveaux partis consécutive à la crise financière, qui ont bouleversé une scène politique jusque-là dominée par les socialistes et les conservateurs.

Le nouveau Parlement, dont la session inaugurale aura lieu début décembre, sera composé de 16 partis dont plusieurs formations régionales comme CUP, parti catalan sécessionniste.

Par la voix de son chef de file Pablo Iglesias, la coalition de la gauche radicale Unidas Podemos, créditée de 26 sièges, a fait savoir qu'elle était prête à négocier "dès demain" la formation d'un gouvernement avec les socialistes, après avoir échoué à le faire à l'issue du scrutin précédent.

Si cette hypothèse se concrétisait, l'apport de ces sièges serait toutefois insuffisant pour garantir une majorité absolue.

Le dirigeant du PP, Pablo Casado, qui a rejeté à maintes reprises par le passé tout soutien à Pedro Sanchez, a estimé qu'il serait désormais encore plus difficile de sortir de l'impasse. "Sanchez a perdu (...) L'Espagne ne peut pas attendre plus longtemps, mais elle ne peut pas être otage des intérêts partisans (de Sanchez)", a-t-il dit. (avec Jesus Aguado, Clara-Laeila Laudette, Emma Pinedo, Joan Faus et Nathan Allen; Nicolas Delame et Jean Terzian pour le service français)

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