Connexion
E-mail
Mot de passe
Retenir
Mot de passe oublié ?
Devenir membre gratuitement
Inscription
Inscription
Devenir membre
Inscription gratuite
Devenir client
Découvrez nos services
Paramètres
Paramètres
Cotations dynamiques 
OFFON

Accueil Zonebourse  >  Actualités  >  Toute l'info

Actualités : Toute l'info

 Toute l'infoSociétésIndices / MarchésEconomie / ForexMat. PremièresTauxBarons de la boursePro. de la financeAgendaSecteurs 

Correction : Kempen : une baisse de la note de l’Italie semble inévitable

share with twitter share with LinkedIn share with facebook
share via e-mail
0
11/10/2018 | 12:23
Une erreur s'est glissée dans notre dépêche précédente. Kim Lubbers est une gérante et non un gérant. Le texte modifié suit.

Les prévisions du PIB du gouvernement italien, qui propose un objectif de déficit de 2,4% du PIB pour 2019, semblent bien plus optimistes que celles de la plupart des économistes, fait remarquer Kim Lubbers, Senior Portfolio Manager chez Kempen Capital Management. Cette dernière ajoute que si elles ne sont pas réalistes, le déficit risquera de grimper et de dépasser les 3%. Il serait alors plus vulnérable à des chocs imprévus, et ne faciliterait pas la réduction de l'endettement.

Le gestionnaire d'actifs en tire comme conclusion qu'une baisse de la note de l'Italie de la part des agences de notation est inévitable. Moody's et S&P doivent rendre leur verdict sur l'Italie fin octobre. Kim Lubbers rappelle que Moody's a déjà mis la note du pays sous surveillance tandis que les autres agences maintiennent encore la perspective ‘à stable'.

Elle précise que Fitch, Moody's et S&P notent encore l'Italie à deux crans au-dessus de la catégorie ‘spéculative' ou ‘junk'. Pour Kim Lubbers, une dégradation de Rome dans cette catégorie semble peu probable à court terme.

Dans ce contexte, Kempen Capital Management s'attend à ce que la volatilité des rendements italiens continue à court terme.

La gérante prévoit une confrontation avec Bruxelles lors de la présentation du budget le 15 octobre car il n'est pas conforme aux règles fiscales de l'Union européenne. Ces dernières visent en effet à baisser le déficit structurel lorsque la dette dépasse les 60%.

" La Commission Européenne a déjà fait part de ses préoccupations. L'Italie a réagi en baissant ses objectifs budgétaires pour 2020 et 2021. C'est une nouvelle positive ", fait remarquer Kim Lubbers.

Selon cette dernière, l'Union européenne ne veut pas d'une nouvelle situation ‘à la Grecque'. Comme elle souhaite par ailleurs limiter les tensions et toute contagion aux autres pays, le gestionnaire d'actifs juge possible qu'elle adopte toutefois une approche plus tolérante.

Copyright 2018 AOF
Tous droits de reproduction et de représentation réservés (Avertissement légal)
share with twitter share with LinkedIn share with facebook
share via e-mail
0
Réagir à cet article
Réagir le premier
Publier
loader
Dernières actualités "Toute l'info"
22:21NOVARTIS : Sandoz obtient l'homologation US pour le traitement "reSET-O"
AW
22:18GLOBAL PAYMENTS : L’activité TouchNet de Global Payments désignée « Partenaire de l’année » par Ellucian
BU
22:05BOURSE DE WALL STREET : Wall Street finit dans le vert grâce au "techs"
RE
21:53L'objectif initial de déficit public pour 2019 hors cice est loin de la limite de 3% du pib, ce qui laisse "un peu de marge" pour la construction du budget 2019-élysée
RE
21:53Maîtrise des dépenses confirmée, de la marge pour le déficit-Elysée
RE
21:53Le prix du pétrole baisse en raison de doutes sur l'offre et la demande
AW
21:51La france ne remet pas en cause son objectif de maîtrise de la dépense publique, précise l'élysée après les annonces de macron
RE
21:49PRESSE : Avianca cherche à réduire de moitié une commande de 100 Airbus
DJ
21:48France-L'opposition déplore un cap maintenu malgré les annonces
RE
21:46Entraînée par Apple, Wall Street se reprend
AW
Dernières actualités "Toute l'info"
Publicité