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General Electric rejoint le cimetière des conglomérats

12/11/2021 | 11:40
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Ah les conglomérats… Il fut un temps où ces mastodontes dominaient la cote boursière de la tête et des épaules. Après tout, créer d'énormes groupes diversifiés permettait de mieux se protéger contre la cyclicité économique et d'étaler sa puissance dans de multiples secteurs. Mais ils sont clairement passés de mode. General Electric, sans doute le plus emblématique de tous les conglomérats industriels du monde, vient d'annoncer sa scission en trois entités.

Qu'on se le dise au XXIème siècle, une société bien valorisée est une société qui se concentre sur un cœur de métier. Une définition empirique du conglomérat le dépeindrait comme un groupe comprenant plusieurs activités qui n'ont pas ou peu de synergies opérationnelles entre elles. Leurs partisans estiment qu'ils permettent d'obtenir de meilleures conditions de financement, d'optimiser l'allocation de capital ou de réduire les risques (du fait de la diversification). Leurs détracteurs soulignent au contraire leur manque de transparence, des coûts de gestion élevés, le risque lié à des opérations de croissance externe incessantes et beaucoup d'autres éléments. Bref, un manque de synergies et une sous-efficacité structurelle.

Mais le coup de grâce a été porté par les piètres performances boursières des divers conglomérats emblématiques, dont les actionnaires ont réclamé à corps et cris le démantèlement. Après Siemens, ABB, United Technologies et consorts, c'est au tour de General Electric de franchir le Rubicon. La branche santé sera séparée en 2023, tandis que les entités liées à l'énergie fusionneront et seront scindées en 2024. Le "nouveau" GE se concentrera sur l'aviation, en particulier les moteurs aéronautiques. Le coût du divorce est chiffré à la bagatelle de 2 Mds€. Quant à Toshiba, c'est une scission en trois qui se dessine également, en 2024.

 
En France, plusieurs conglomérats ont été fabriqués et déconstruits au cours des quarante dernières années. On pense à Alcatel-Alsthom ou plus récemment au Vivendi époque Jean-Marie Messier. Il en existe toujours. Citons le cas de Bouygues, présent dans le BTP, la téléphonie et les médias, ou de Bolloré, dont les activités vont des infrastructures portuaires aux médias en passant par l'énergie et la mobilité.

 

Dessin : Amandine Victor

 


© Zonebourse.com 2021
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Valeurs citées dans l'article
Varia.DernierVar. 1janv
BOLLORÉ SE -0.78%4.822 Cours en temps réel.-2.60%
BOUYGUES 0.49%32.81 Cours en temps réel.3.78%
GENERAL ELECTRIC COMPANY 0.68%103.16 Cours en différé.9.20%
SIEMENS AG -2.25%142.76 Cours en différé.-4.38%
TOSHIBA CORPORATION -0.75%4926 Cours en différé.4.93%
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