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Les principaux départs au sein de l'administration Trump

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13/07/2019 | 00:27

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WASHINGTON, 12 juillet (Reuters) - Donald Trump a annoncé vendredi que le secrétaire au Travail Alexander Acosta avait décidé de démissionner, jugeant sa mise en cause dans une affaire d'abus sexuels impliquant le financier américain Jeffrey Epstein incompatible avec son maintien en fonction.

Alexander Acosta a estimé qu'il agirait de façon "égoïste" s'il restait à son poste, ajoutant que sa démission serait effective dans sept jours.

Liste, partielle et chronologique, des principales personnalités ayant quitté l'administration américaine, limogées ou de leur plein gré, depuis l'investiture de Donald Trump en janvier 2017.

2017

SALLY YATES

Alors ministre de la Justice par intérim, elle est limogée le 30 janvier par Trump pour avoir invité le personnel du département de la Justice à ne pas mettre en oeuvre le décret présidentiel sur une limitation de l'immigration.

MICHAEL FLYNN

Le conseiller à la sécurité nationale de la Maison blanche démissionne le 13 février après la révélation de ses entretiens avec l'ambassadeur de Russie aux Etats-Unis avant l'entrée en fonctions de Trump. Au cours de ces entretiens, Flynn aurait abordé la question des sanctions américaines contre la Russie et il aurait ensuite dissimulé le contenu de ces conversations au vice-président Mike Pence.

JAMES COMEY

Le directeur du FBI dirigeait une enquête sur une éventuelle collusion entre l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie destinée à peser sur le résultat de la présidentielle du 8 novembre. Trump le limoge le 9 mai.

SEAN SPICER

Le porte-parole de la Maison blanche démissionne le 21 juillet après la nomination d'Anthony Scaramucci au poste de directeur de la communication.

REINCE PRIEBUS

L'ancien président du comité national du Parti républicain est limogé le 28 juillet de son poste de secrétaire général de la Maison blanche et remplacé par John Kelly. Un proche de Trump confie que le président a perdu confiance en lui en raison de l'échec de plusieurs projets législatifs majeurs au Congrès, pourtant contrôlé par les républicains.

ANTHONY SCARAMUCCI

Trump limoge le 31 juillet son directeur de la communication dix jours seulement après sa nomination en raison de propos obscènes à l'égard d'autres responsables de la Maison blanche retranscrits par un journaliste du New Yorker.

CONSEIL DES INDUSTRIELS

ET FORUM DE STRATÉGIE ET DE POLITIQUE

En pleine polémique sur la réponse de Trump aux violences de Charlottesville, en Virginie, où une contre-manifestante a été tuée par un militant suprémaciste en marge d'un rassemblement de l'extrême droite, une vague de démissions touchent ces deux commissions consultatives formées de chefs d'entreprises, choqués par les déclarations du président. Trump préfère couper court à l'expérience et annonce le 16 août la dissolution de ces deux instances.

STEVE BANNON

Trump limoge le 18 août son conseiller stratégique, l'un des architectes de sa victoire à l'élection présidentielle et promoteur au sein de la Maison blanche d'une vision protectionniste et nationaliste.

CARL ICAHN

Le milliardaire annonce le 18 août qu'il renonce à ses fonctions de conseiller spécial de Trump face aux critiques voulant que ses avis en matière de régulation puissent bénéficier à ses propres affaires.

SEBASTIAN GORKA

Cet autre conseiller de Trump était un proche de la ligne nationaliste dure de Steve Bannon. Le 25 août, la Maison blanche annonce qu'il ne travaille plus pour le président.

TOM PRICE

La démission du secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, mis en cause dans une affaire de déplacements en avions privés, est annoncée le 29 septembre par la Maison blanche. Sa position était également fragilisée par les échecs à répétition des tentatives d'abrogation de l'Obamacare, la loi sur l'assurance maladie promulguée en 2010 par Barack Obama dont il était pourtant un opposant déterminé.

2018

ANDREW McCABE

Agé de 49 ans, le directeur adjoint du FBI, en butte à des critiques de Trump et d'autres républicains, présente sa démission le 29 janvier, à quelques semaines seulement de l'expiration de son mandat. Dans les mois précédant son départ, Trump en avait fait la cible de certains de ses tweets dans lesquels il lui reprochait sa proximité avec Hillary Clinton.

ROB PORTER

Le secrétaire du personnel de la Maison blanche, accusé de violences conjugales par ses deux ex-épouses, est poussé vers la sortie le 7 février.

HOPE HICKS

La Maison blanche annonce le 28 février le départ de la directrice de la communication de la présidence. Ancienne conseillère ponctuelle d'Ivanka Trump, la fille du président, Hope Hicks, 29 ans, avait été l'une des premières personnes recrutées par le républicain pour sa campagne présidentielle de 2016. Elle avait pris ses fonctions en septembre, après le passage éclair d'Anthony Scaramucci. Hope Hicks avait notamment cherché à défendre Rob Porter, avec lequel elle avait une liaison.

GARY COHN

Le conseiller économique de la Maison blanche présente sa démission le 7 mars après n'avoir pu dissuader Trump de revoir son projet de taxes sur les importations américaines d'acier et d'aluminium. Ancien banquier de Goldman Sachs, Gary Cohn, qui fut l'un des principaux artisans de la réforme fiscale adoptée en décembre dernier, s'opposait aux partisans du protectionnisme au sein du gouvernement fédéral américain.

REX TILLERSON

Le secrétaire d'Etat et ancien PDG de la compagnie pétrolière Exxon Mobil est écarté le 13 mars et remplacé par le directeur de la CIA Mike Pompeo. Gina Haspel, directrice adjointe de la CIA, est nommée à la tête de l'Agence centrale de renseignement.

L'hypothèse d'une mise à l'écart de Tillerson et de son remplacement par Pompeo avait déjà été évoquée par le New York Times en novembre. Elle avait à l'époque été démentie par la Maison blanche et Trump avait qualifié l'information de "fake news". Les relations entre Trump et son désormais ex-chef de la diplomatie, qui ont maintes fois affiché leurs divergences, notamment sur la Corée du Nord et l'Iran, ou encore sur la Russie, n'ont jamais été au beau fixe.

H.R. McMASTER

Moins d'une semaine après avoir renvoyé son chef de la diplomatie, Trump annonce le 22 mars sur Twitter le limogeage de son conseiller à la sécurité nationale, Herbert Raymond McMaster, et son remplacement par John Bolton, partisan d'une ligne diplomatique dure à l'encontre de l'Iran et de la Corée du Nord.

Âgé de 69 ans, John Bolton, qui a notamment occupé le poste d'ambassadeur aux Nations unies sous George W. Bush, est une personnalité clivante dans les cercles diplomatiques de Washington.

Après l'éphémère Michael Flynn, contraint à la démission moins de quatre semaines après l'investiture de Trump, et H.R. McMaster, il est le troisième conseiller à la sécurité nationale désigné par le président américain en l'espace de 14 mois.

DAVID SHULKIN

Donald Trump annonce sur Twitter le 28 mars qu'il va se séparer du secrétaire américain aux Anciens combattants, pour le remplacer par Ronny Jackson, son médecin personnel.

Jackson, amiral de la Marine, a commencé à travailler à la Maison blanche sous l'administration de George W. Bush, dont il a aussi été le médecin personnel.

Shulkin s'était attiré des critiques après un rapport de l'inspection générale du département des Anciens combattants qui établissait que son secrétaire de cabinet avait fait de fausses déclarations afin que des frais de voyages de l'épouse de Shulkin soient payés par le gouvernement.

JEFF PON

Confirmé en mars 2018 à la tête de l'Office of Personnel Management (OPM), une agence qui supervise la fonction publique du gouvernement fédéral américain, Jeff Pon annonce sa démission surprise le 5 octobre.

Aucune précision n'a été donnée par la Maison blanche sur la raison de la démission et Jeff Pon n'a pu être contacté.

Donald Trump a chargé Margaret Weichert d'assurer l'intérim à la tête de l'OPM, a annoncé la Maison blanche. Weichert conservera parallèlement sa fonction de directrice adjointe du Bureau de la gestion et du budget (OMB).

NIKKI HALEY

Ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations unies depuis janvier 2017, au tout début du mandat de Trump, Nikki Haley remet sa démission au président, qui l'accepte le 9 octobre.

S'exprimant devant des journalistes dans le Bureau ovale de la Maison blanche, avec à ses côtés Nikki Haley, le président précise qu'elle l'avait informé il y a six mois qu'elle voulait quitter son poste. Il a souhaité qu'elle revienne un jour aux responsabilités dans une autre fonction.

L'ancienne gouverneure de Caroline du Sud a déclaré pour sa part qu'elle ferait campagne pour la réélection de Trump en 2020.

JEFF SESSIONS

Membre de l'aile conservatrice du Parti républicain, ministre de la Justice depuis le début de la présidence Trump, il fut aussi l'un des principaux soutiens de l'homme d'affaires lorsqu'il a fait part de sa volonté d'obtenir l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de 2016.

Donald Trump l'a pourtant visé à de multiples reprises, usant parfois d'un vocabulaire particulièrement brutal, lui reprochant de ne pas en faire suffisamment pour que cesse l'enquête conduite par le procureur spécial Robert Mueller sur l'ingérence présumée de la Russie dans la campagne de 2016.

Dans un courrier dont la teneur a été rendue publique, Jeff Sessions dit avoir quitté ses fonctions à la demande du président.

Donald Trump a annoncé son remplacement par Matthew Whitaker, ancien directeur de cabinet de Jeff Sessions.

JOHN KELLY

Ancien général du Corps des marines âgé de 68 ans, John Kelly avait été appelé à la Maison blanche à l'été 2017. Au début de son mandat, le président Trump lui avait confié le département de la Sécurité intérieure.

Son arrivée à la Maison blanche, où il avait succédé à Reince Priebus, était censée stabiliser le fonctionnement décrit comme chaotique de l'administration présidentielle.

L'annonce faite par Donald Trump le 8 décembre met fin à plusieurs semaines de rumeurs sur le départ de John Kelly.

Les relations houleuses qu'il avait ces derniers temps avec le président sont illustrées dans le livre du journaliste du Washington Post Bob Woodward, paru en septembre: "Peur - Trump à la Maison blanche".

Dans ce livre, Kelly est présenté comme l'un des responsables qui mettent en doute les capacités de Donald Trump, dont il aurait dit qu'il était "un idiot", un "déséquilibré".

JAMES MATTIS

Le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a remis sa démission à Donald Trump le 20 décembre, au lendemain par l'annonce du chef de la Maison blanche du retrait des forces américaines de Syrie - un énième point de désaccord entre les deux hommes.

Dans sa lettre de démission, le chef du Pentagone a expliqué qu'il préférait laisser la place à un secrétaire à la Défense qui partagera davantage la vision du chef de la Maison blanche.

Dans une critique à peine voilée envers Donald Trump, il dit sa conviction que "les Etats-Unis doivent conserver des alliances fortes et respecter leurs alliés".

2019

KIRSTJEN NIELSEN

La secrétaire du département américain de la Sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen a démissionné dimanche, alors que l'afflux de migrants à la frontière avec le Mexique suscite la colère grandissante de Donald Trump.

Dans sa lettre de démission, Kirstjen Nielsen appelle le Congrès et la justice à faire plus, alors qu'ils se sont opposés à plusieurs initiatives de l'administration Trump à l'instar de ses efforts pour limiter l'immigration en provenance de pays musulmans ou la construction d'un mur à la frontière.

"J'espère que le prochain secrétaire aura l'appui du Congrès et des tribunaux pour rectifier les lois qui ont entravé notre capacité à sécuriser pleinement les frontière américaines et qui ont contribué à la dissonance dans le discours de notre pays", écrit-elle.

ROD ROSENSTEIN

L'Attorney General adjoint Rod Rosenstein, qui avait nommé en mai 2017 le procureur spécial Robert Mueller à la tête de l'enquête sur les soupçons d'ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine de 2016, a annoncé le 29 avril qu'il quittait ses fonctions.

Il était attendu que Rod Rosenstein quitte son poste depuis que le Sénat a confirmé en février la nomination au poste d'Attorney General (ministre fédéral de la Justice) de William Barr, vétéran de la politique américaine. Son départ est prévu pour le 11 mai.

Donald Trump avait ainsi déjà choisi le secrétaire adjoint du département des Transports, Jeffrey Rosen, comme futur successeur de Rosenstein.

KEVIN HASSETT

Ancien chercheur en politique fiscale au think tank conservateur American Enterprise Institute âgé de 57 ans, Kevin Hassett avait été nommé à la Maison blanche en 2017, où il a travaillé avec le conseiller principal du président, Jared Kushner, sur le projet de refonte de la politique d'immigration dévoilé par Trump en mai.

Le président a annoncé son départ sur Twitter le 3 juin 2019.

Son départ intervient à un moment critique entre les Etats-Unis et certains de ses partenaires commerciaux. Une guerre commerciale s'annonce entre Washington et Pékin alors que Trump a menacé d'imposer des droits de douane sur toutes les importations des produits mexicains.

SARAH SANDERS

Donald Trump a annoncé le 13 juin sur Twitter que cette fervente républicaine et soutien de longue date, devenue sa confidente, quitterait à la fin du mois sa fonction de porte-parole de la Maison blanche.

Sarah Sanders, âgée de 36 ans et mère de trois enfants en bas âge, va se recentrer sur l'Etat dont elle est originaire, l'Arkansas, a précisé le président américain.

ALEXANDER ACOSTA

Donald Trump a annoncé le 12 juillet que le secrétaire au Travail Alexander Acosta avait décidé de démissionner, jugeant sa mise en cause dans une affaire d'abus sexuels impliquant le financier américain Jeffrey Epstein incompatible avec son maintien en fonction.

Alexander Acosta a estimé qu'il agirait de façon "égoïste" s'il restait à son poste, ajoutant que sa démission serait effective dans sept jours. Il sera provisoirement remplacé par son adjoint Patrick Pizzella, a indiqué le président américain qui s'exprimait sur la pelouse de la Maison blanche au côté du secrétaire démissionnaire. (Rédaction de Washington; Bertrand Boucey, Jean-Stéphane Brosse, Henri-Pierre André, Nicolas Delame, Arthur Connan et Jean Terzian pour le service français)

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