Connexion
E-mail
Mot de passe
Retenir
Mot de passe oublié ?
Devenir membre gratuitement
Inscription
Inscription
Devenir membre
Inscription gratuite
Devenir client
Découvrez nos services
Paramètres
Paramètres
Cotations dynamiques 
OFFON

Accueil Zonebourse  >  Actualités

Actualités : Toute l'info
Toute l'infoSociétésMarchésEconomie & ForexMat. PremièresTauxBarons de la boursePro. de la financeAgendaSecteurs 

Axa IM : pertes de 30 à 50% sur les titres grecs à échéance après 2013

30/05/2011 | 10:35
share with twitter
share with LinkedIn
share with facebook
La Grèce demeure insolvable, avec une dette publique au delà de 158% du PIB cette année, un déficit courant toujours très élevé (9,5% du PIB en mars) et une position extérieure nette très négative (-71% du PIB). Dans l'intervalle, les choses ne font que s'aggraver : la demande intérieure, la collecte des impôts ne s'améliore pas, les réformes et la vente d'actifs stagnent et l'opinion publique est de plus en plus opposée au gouvernement", note Axa IM.

"Ainsi, il ne fait aucun doute, qu'au terme du soutien financier du FMI et de l'Europe (début 2012), la Grèce ne pourra pas lever des fonds sur les marchés financiers. Les prêteurs officiels ont aujourd'hui à choisir entre continuer à prêter à la Grèce indéfiniment, ou organiser une réduction de la dette, quels que soient les moyens utilisés."

"La BCE reste fermement opposée à toute forme de restructuration, alors que les ministres des Finances pensent que le coût doit être partagé entre investisseurs et contribuables. Les deux camps s'accordent sur un point : exercer des pressions accrues sur la Grèce afin qu'elle accélère les ventes d'actifs (le meilleur moyen de réduire la dette) et qu'elle mettre en place un système de collecte des impôts efficient."

"Aujourd'hui, les responsables européens doivent prendre une décision stratégique avant la fin de l'année, qui sera probablement un compromis entre une restructuration douce (rééchelonnement de la dette) et le refinancement des prêts. Selon les montants des actifs qui seront vendus par l'Etat (nous doutons de la valeur des actifs, estimée par certains journaux, du fait du manque de marché liquide), les pertes sur la valeur actuelle des obligations arrivant à échéance après 2013 pourraient s'élever entre 30 et 50%. Nous ne pouvons exclure des pertes pour les titres arrivant à échéance avant 2013."


© AOF 2011
share with twitter
share with LinkedIn
share with facebook
Réagir à cet article
Réagir le premier
Publier
loader