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Bourse de Paris : Engourdie, la Bourse de Paris finit la semaine quasi-stable (+0,09%)

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07/08/2020 | 18:08

Paris (awp/afp) - La Bourse de Paris a terminé en très légère hausse de 0,09% vendredi, dans un faible volume d'échanges que ni les tensions géopolitiques entre la Chine et les États-Unis, ni les résultats de l'emploi américain n'ont réveillé.

L'indice CAC 40 a grappillé 4,39 points à 4.889,52 points, dans un volume d'échanges de 2,2 milliards d'euros. Sur la semaine, le rebond est net, à 2,21%, mais de moindre ampleur que la chute de 3,5% observée la semaine précédente. Depuis le premier janvier, l'indice a perdu 18,21%.

Le marché évolue avec "de très faibles volumes" depuis plusieurs jours, note à l'AFP Mikaël Jacoby, responsable du courtage Europe continentale à Oddo Securities.

Après la salve des résultats d'entreprises fin juillet, "beaucoup de sociétés de gestion sont en service minimal" relève-t-il. De plus, "il y a peu de nouvelles sur les fondamentaux des entreprises".

Selon le spécialiste, cette situation pourrait continuer la semaine prochaine, en l'absence de développements géopolitiques ou sanitaires.

Le Covid-19 poursuit sa progression meurtrière dans le monde, ayant fait au moins 715.343 morts dans le monde, et pousse de nombreux pays à durcir leurs mesures sanitaires dans l'espoir de le ralentir dans l'attente d'un traitement ou d'un vaccin.

Difficile donc de faire réagir ce marché atone. L'après-midi a toutefois apporté des nouvelles plutôt positives sur le front de l'emploi américain, avec une baisse plus prononcée qu'anticipé du taux de chômage, qui s'établit à 10,2% en juillet, soit une baisse de 0,9 point par rapport à juin.

Les créations d'emploi ont nettement ralenti par rapport au mois précédent, avec 1,8 million d'emplois créés, contre 4,8 millions en juin.

Le redémarrage de l'activité a en effet été ralenti par le virus, reparti de plus belle dans une large partie du pays.

"Donald Trump avait donc raison en annonçant que les chiffres de l'emploi seraient meilleurs qu'attendu", estime John Plassard, spécialiste de l'investissement chez Mirabaud. Toutefois, il remarque également "la baisse du taux de participation" de la population au marché du travail qui "laisse augurer que de plus en plus d'Américains se retrouvent sans aucune aide."

D'autant plus que les négociations sur le plan de relance au Congrès américain restent enlisées. Face à l'impasse politique, le président américain a menacé d'imposer un décret présidentiel pour prolonger les aides supplémentaires pour les chômeurs et autoriser une baisse de la taxe sur les salaires.

Tensions persistantes

La publication de ces chiffres a permis au marché de laisser de côté les tensions grandissantes entre les États-Unis et la Chine.

L'application chinoise de partage de vidéos TikTok a menacé vendredi d'engager des poursuites judiciaires contre les États-Unis après la signature la veille par Donald Trump d'un décret interdisant d'ici 45 jours toute transaction "des personnes sous juridiction américaine" avec sa maison mère ByteDance.

Une mesure du même ordre a été prise contre la plate-forme WeChat, qui appartient au géant technologique chinois Tencent.

Dans l'après-midi, Washington a annoncé des sanctions à l'encontre de onze dirigeants hongkongais, dont la cheffe de l'exécutif Carrie Lam pour avoir voulu restreindre l'autonomie du territoire ainsi que "la liberté d'expression ou de réunion" de ses habitants.

Sur le plan des valeurs, Airbus a une nouvelle fois terminé en hausse de 1,42% à 69,30 euros. Sur la semaine, l'action a gagné plus de 10%.

Le producteur d'hydrocarbures Maurel & Prom (-0,91% à 1,74 euros) a annoncé vendredi être tombé dans le rouge avec une lourde perte au premier semestre en raison de la chute des cours du brut, qui l'a aussi contraint à passer d'importantes dépréciations.

L'opérateur luxembourgeois de satellites SES est finalement monté de 1,48% à 6,32 euros. Le groupe a revu ses objectifs en légère baisse pour l'année en cours, afin de tenir compte des conséquences de la pandémie de coronavirus en cours, après un premier semestre qui a vu son bénéfice net se réduire de moitié.

afp/rp

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